Test du Mac mini M1

Il y a environ un an, à la WWDC20, Apple annonçait l’abandon d’Intel à moyen terme pour passer sur ses propres systèmes sur puce Apple Silicon. En novembre, Apple annonçait les premiers Mac équipés en Apple Silicon, à savoir le MacBook Pro 13″, le MacBook Air et le Mac mini. Aujourd’hui, il y a quatre modèles disponibles au catalogue de la marque, avec l’ajout de l’iMac 24″ il y a quelques semaines.

Aujourd’hui, j’ai un Mac mini M1, 8Go de RAM, 256Go de SSD, qui me semble être la machine idéale pour tester une architecture totalement nouvelle. Enfin, pas vraiment, il existe déjà des ordinateurs équipés en architecture ARM, mais Apple sera sans doute le protagoniste qui démocratisera l’architecture ARM sur les ordinateurs. J’ai préféré passer sur cette machine, quitte à la revendre en fin d’année, avant d’investir dans un hypothétique MacBook Pro 14″ ou 16″ avec un SSD plus important.

Du coup, huit mois après tout le monde, je vous en parle.

Le contexte

Ces dernières années, j’ai un peu jonglé entre les ordinateurs : D’abord un MacBook Pro 13″ 2018, puis un PC Asus ROG, puis une Surface Pro, puis un PC de bureau assemblé pour le jeu, puis un Alienware 14, puis un ancien MacBook Pro 13″ fin 2013, pour finir donc sur ce Mac mini M1. Pourquoi un retour au Mac ? Au final, j’ai tous mes repères sur macOS, et l’intégration de tous les appareils restent un énorme point positif d’Apple. Surtout, j’avais vraiment envie de retrouver Logic Pro X, qui bien entendu n’est pas disponible sur Windows.

Ce Mac mini remplace donc mon MacBook Pro, que j’utilisais déjà majoritairement comme un ordinateur de bureau. Pour les déplacements, l’iPad est une solution plus confortable à mon goût. Du coup, je débranche le MacBook, j’associe mon Magic Keyboard et ma Magic Mouse avec mon Mac mini, et c’est parti ! Enfin, pas tout à fait en réalité… J’ai aussi sauté le pas et installé macOS Monterey, juste pour le plaisir d’avoir un ordinateur sur un OS en beta qui peut me claquer dans les doigts à tout moment 😁

La première expérience

Ceux qui me connaissent le savent déjà, j’étais très réticent par rapport aux puces Apple Silicon. Honnêtement, mes réticences ont été enterrées au bout de quelques minutes d’utilisation de cet ordinateur au processeur spécifique. Le point le plus marquant, c’est la vitesse à laquelle les applications s’ouvrent. Que ce soit des apps intégrées ou des apps installées (depuis l’App Store ou internet), on ne prend jamais en défaut la machine, qui ouvre les logiciels aussi rapidement qu’un iPhone ou un iPad. Il y a seulement un bémol, j’en parle plus tard dans l’article.

L’utilisation

Il faut tout de même savoir qu’à chaque nouvel ordinateur, je repars sur une installation parfaitement propre. Je ne remets jamais de sauvegarde complète, je préfère faire des copier-coller de mes documents et fichiers, ou compter sur la synchronisation iCloud. Je m’amuse donc à remettre mon nouvel ordinateur exactement comme mon ancien, mêmes logiciels, mêmes données, même configuration, à un processeur près.
J’utilise avec le Mac ce hub Anker, avec 3 ports USB 3.0, un HDMI et un Ethernet. Je pourrai du coup le réutiliser quand j’aurai un MacBook Apple Silicon.
Seul bémol, mon Mac est équipé de seulement 256Go de SSD. Il est bien sûr possible d’étendre le stockage en utilisant un disque dur externe, ou même mieux, un SSD externe (celui-ci, ou celui-ci, par exemple) pour les meilleures performances. Personnellement, j’ai opté pour cette solution : Un boîtier 2,5″ USB-C et un SSD Crucial.

Une fois ceci fait, il est temps de découvrir les fonctions auxquelles je n’avais pas accès jusqu’à aujourd’hui, notamment Sidecar et les apps iOS sur Mac, qui sont deux fonctionnalités que j’avais hâte de tester. Je ne parlerai pas spécifiquement de Sidecar, on connaît déjà, ça existe depuis un an. Par contre, les apps iOS sur Mac sont une énorme nouveauté et ça permet de faire grandir drastiquement le Mac App Store d’un coup. Tout n’est pas disponible, c’est au bon vouloir des développeurs. Il existe des bidouilles pour outrepasser ces limites, mais elles ne semblent plus fonctionner sur macOS 12. Bien entendu, une application payée sur iPhone ou iPad est gratuite sur Mac.

J’ai installé quelques jeux optimisés pour l’iPad, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fonctionne bien. Cependant, l’interface dédiée au tactile ne s’adapte pas toujours à une utilisation à la souris, d’autant plus que Apple a pris un parti assez spécifique dans ce cas de figure : Une app iOS fonctionne exactement comme sur un appareil iOS. Du coup, pas de clic droit, pas toujours de défilement à la molette, des raccourcis clavier tarabiscotés (ça, c’est placé) pour faire un zoom par exemple. Du coup, il y a encore un peu de boulot, mais on sent que c’est sur la bonne voie et ça reste tout de même utilisable, malgré que les fenêtres ne soient pas redimensionnables.

La fenêtre n'est pas redimensionnable, les contrôles sont un peu caducs
La fenêtre n’est pas redimensionnable, les contrôles sont un peu caducs

Les performances

Là, c’est le point qui m’a le plus surpris. Comme je le disais plus haut, j’étais réticent sur les performances d’une puce qui, au final, a grandi dans des appareils mobiles avant d’atterrir sur nos bureaux ou dans nos sacs à dos. Mais les plus de dix ans d’expérience d’Apple, et les sociétés rachetées au cours de ces deux dernières décennies, ont réellement contribué à la création d’une petite bombe aujourd’hui.

Déjà, comme je l’ai dit plus tôt, l’instantanéité de l’ouverture des apps est déconcertante.
J’ai fait plusieurs tests, avec des apps iOS, des apps Apple Silicon et des apps Intel. J’ai aussi essayé des jeux téléchargés sur Steam. Les résultats sont assez déstabilisants.

Pixelmator Pro

Dans Pixelmator Pro, il existe une fonctionnalité qui utilise les capacités de Machine Learning pour augmenter la taille d’une photo. Là où il a fallu près de 2 minutes 48 à mon MacBook Pro pour convertir une image de 2048×1365 pixels, le Mac mini M1 m’a demandé… 7 secondes. Sept secondes. Sans chauffer une seule seconde. Certes, le M1 est équipé d’un Neural Engine à 16 coeurs, ça aide grandement le procédé, mais j’ai été réellement surpris par ça.

Apps iOS

Concernant les apps iOS, les performances sont sensiblement similaires à celles de mon iPad Air, équipé d’un A14 Bionic. Pas grand chose de plus à rajouter, c’était prévisible.

Apps optimisées Apple Silicon

J’ai testé Firefox, Safari, Apple Music, les applications intégrées d’Apple, même chose, c’est très rapide, réactif, je ressens un gain de performances comparé à ce que j’ai, mais c’est un ordinateur qui a 8 ans donc la comparaison n’est pas vraiment réaliste. Même lancé avec Rosetta 2, les performances sont présentes et je n’ai pas vraiment ressenti de ralentissements.

Vous retrouverez sur ce site une liste des applications optimisées ou non pour Apple Silicon, celles qui fonctionnent avec Rosetta et celles qui ne fonctionnent pas du tout.

Jeux Steam

J’ai téléchargé deux jeux sur Steam, des jeux auxquels j’ai beaucoup joué sur PC : Euro Truck Simulator 2 et F1 2016.

ETS2 m’a posé quelques soucis, quelques ralentissements et pas mal d’artefacts lors d’une session de jeu, quel que soit le préréglage de qualité.
F1 2016, pour lequel Feral (l’entreprise qui était chargée du portage de la version PC sur Mac) recommande un MacBook Pro 2016 15″ ou un iMac 27″, j’ai pu jouer très confortablement, en 2560×1440, avec des graphismes en très bon. J’ai tourné autour de 50fps.

Il existe un site qui répertorie tous les jeux qui peuvent fonctionner sur un Mac Apple Silicon, n’hésitez pas à vous y rendre pour voir si vos jeux préférés fonctionneront, et avec quelles performances.

Compatibilité

La grosse question qu’on peut se poser, c’est « quid de la compatibilité avec les applications et les périphériques ? » Cette question est légitime, car beaucoup de logiciels Mac vont reposer sur Rosetta 2 pour l’instant.

La toute première fois que vous ouvrirez une app Intel sur votre Mac M1, l’OS va vous demander de télécharger les composants de prise en charge de Rosetta. Tout se fait tout seul, vous n’avez qu’à cliquer sur Installer et l’installation est automatique, aucun réglage à faire, c’est prêt à partir.

Ensuite, les applications non optimisées vont mettre un peu plus de temps à se lancer la première fois, car toute la partie Rosetta doit se mettre en place. D’après Apple, la traduction du code x86-64 vers ARM se fait lors de l’installation de l’app. Une fois cette partie obligatoire réalisée, les applications s’ouvrent à peu près aussi rapidement que sur un Mac Intel.

Après, cette traduction peut plus ou moins bien fonctionner. La preuve avec les deux jeux que j’ai évoqué, F1 2016 fonctionne parfaitement et de manière transparente, là où ETS2 a posé quelques problèmes.

Le Mac mini en général

Pour finir, j’aimerais parler du Mac mini côté matériel.

La connectique peut paraître un peu légère, car 2 USB-A 3.1 et 2 Thunderbolt 3/USB 4 peuvent paraître légers. Sauf qu’en plus de ça, on retrouve une sortie HDMI et un port Gigabit Ethernet. Donc certes, les connecteurs USB se font un peu rares pour le moment, mais contrairement à un MacBook Pro/Air, où nous n’avons que 2 ports Thunderbolt 3, le réseau et l’écran externe n’occuperont pas ces précieux ports.

D’après les démontages trouvables sur internet, on voit directement que beaucoup d’espace interne aurait pu être économisé, le Mac mini M1 est plein de vide. Je pense qu’à terme, le mini deviendra un boîtier au format Apple TV (ou client léger) car la taille actuelle de la carte mère le permettrait déjà. Mais pas de spéculations.

L’un des points les plus soulignés quand on parle de M1, c’est la consommation d’énergie et la chauffe. Je crois que le Mac mini a un ventilateur par principe, je ne l’ai pas entendu une seule fois, même quand j’ai testé mes jeux ou des tâches lourdes, avec ou sans Rosetta.

Conclusion

Mon utilisation actuelle est assez légère, mais je pense que ça peut déjà me donner une bonne idée du niveau de performances de cette puce.

J’ai regardé énormément de tests, de vidéos et de benchmarks avant de passer à l’achat. Et les remises de Rakuten, en plus du prix peu élevé de la machine vendue par un particulier, m’ont convaincu à au moins essayer la bête.

De votre côté, je ne saurais que vous conseiller de faire de même avant d’y passer, pour être sûr de ne pas vous retrouver bloqué ou avec des performances moins élevées que prévu.
On a de la chance, il y a actuellement 4 machines équipées de ce processeur à l’heure actuelle, donc il y a de grandes chances que vous trouviez des réponses aux questions que vous vous posez. Les performances sont relativement proches d’un Mac mini, un iMac, un MacBook Air ou un MacBook Pro équipé du système M1.

Enfin, si vous voulez acheter une machine équipée d’un M1 pour tester seulement, je vous conseille de ne pas prendre de MacBook Pro, Air ou iMac pour le moment, le Mac mini se positionne comme l’ordinateur de test parfait, de par son tarif abordable et ses performances au top. Les mini M1 d’occasion se trouvent bien sûr encore moins chers, donc si vous voulez voir le futur du Mac, foncez ! Vous serez surpris.

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Aperçu d’Apple Music en Lossless

Il y a quelques semaines, Apple Music a annoncé l’évolution de tous ses forfaits avec l’ajout de la musique sans perte et avec le support de Dolby Atmos. Aujourd’hui, une grande partie du catalogue a déjà été convertie en Lossless, ce qui est déjà un énorme avantage sur la concurrence.

De mon côté, la majorité de ma bibliothèque est déjà passée au sans perte, une petite partie en revanche supporte Dolby Atmos. Aujourd’hui, je vous en parle dans un article assez court.

Préambule

En avril 2019, j’avais switché de l’iPhone vers un Google Pixel 3 XL, la raison principale de cette décision étant le support de la musique sans perte sur Android (avec le codec LDAC de Sony.)
J’avais à l’époque essayé l’offre Qobuz Studio Premier, facturée 19,99 par mois (j’avais profité d’un mois offert), et sur les morceaux compatibles, la différence était flagrante. Je redécouvrais certains instruments dans les morceaux que je pensais connaître par coeur.
J’ai ensuite testé Tidal HiFi, puis Deezer HiFi, tous en essais gratuits parce que je suis super radin. Des trois, Deezer offrait le plus grand catalogue HiFi, selon mes goûts musicaux. En terme de qualité, je n’avais pas constaté de grande différence de l’un à l’autre.

J’utilisais un Sony WH-1000XM3 en Bluetooth ou en jack. Le sans fil était parfait quand j’étais en déplacement, alors qu’à la maison je passais par le câble Jack et l’adaptateur USB-C -> Jack pour avoir la meilleure qualité possible. J’étais comblé, mais avec des abonnements entre 15€ et 20€ par mois, je ne pouvais pas concevoir de cumuler YouTube Premium et l’une de ces trois offres.

Mais depuis, de l’eau a coulé sous les ponts.

Ma configuration actuelle

Aujourd’hui, j’ai un casque Bose Headphones 700, des AirPods Pro, un iPhone 12 et un MacBook Pro (Late 2013.)

La plus grosse limitation vient de deux éléments : l’iPhone 12 est incapable d’envoyer du son avec un codec supérieur au AAC 256kbps en Bluetooth, et ni les AirPods ni le Bose ne sont capables de recevoir mieux. Il faut donc impérativement passer par un câble, sinon aucune chance de profiter pleinement de l’ALAC (Apple Lossless Audio Codec)

J’ai quand même testé le Lossless d’Apple Music sur mon iPhone en Bluetooth, et on verra un peu plus tard ce que je pense.

L’idéal pour tester du Lossless, c’est d’écouter ses morceaux préférés. Ça peut sembler logique, mais je vous conseille de créer une playlist de morceaux que vous connaissez sur le bout des doigts pour vous faire la meilleure idée. C’est ce que j’ai fait.
De plus, je vous conseille de ne pas chercher désespérément les détails que vous n’aviez pas en AAC (ou en MP3), laissez-les plutôt venir à vous, installez vous confortablement, fermez les yeux, la surprise est encore plus plaisante !

Et enfin, n’oubliez pas d’activer le Lossless dans les réglages de votre iPhone, appareil Android ou Mac.

Les tests

J’ai commencé par essayer sur mon iPhone, en Bluetooth, sur mes AirPods Pro.

Malgré ce que je vous expliquais plus haut, à savoir la limitation du Bluetooth des iPhone et de mes écouteurs, j’ai ressenti une légère différence. Les morceaux semblent plus aérés, le son est un peu plus spacieux, les graves sont légèrement plus percutants et les aigües sont plus précis qu’en AAC 256kbps.

Après ça, j’ai connecté mon casque Bose, la différence était moins flagrante car il s’agit d’un casque, et par définition la scène sonore (la spatialisation voulue lors de la masterisation) est plus vaste. En plus de ça, Bose a toujours été très fort sur la restitution de ladite scène sonore.

Ensuite, je suis passé sur mon MacBook Pro, sous Big Sur avec toujours mon Bose. C’est là que les choses deviennent réellement intéressantes, car cette fois le casque était relié en jack à l’ordinateur. Je n’ai pas utilisé de DAC externe, celui du Mac a donc dû travailler pour moi.

Pour être honnête, je me suis pris des claques. La plupart des morceaux que j’ai écouté en Lossless sur Apple Music n’étaient pas disponibles dans une telle qualité sur les autres plateformes.
Les plus grosses claques ont été sur ces morceaux en particulier.

Vitamin String Quartet

Ceux qui me connaissent sont probablement très surpris de voir un quatuor de violon dans cet article ! Pourtant, c’est bien grâce à eux que j’ai eu mes frissons en Lossless. Mon oreille est particulièrement réceptive aux cordes frottées. Là, sur les reprises de Cheap Thrills et Where Is My Mind?, j’ai été flatté. Ce sont deux références que j’aime écouter quand je teste un casque, des écouteurs ou des enceintes. Là, je pouvais pointer l’emplacement précis des instruments. Les pizzicatos n’ont jamais été aussi magnifiques sur Cheap Thrills.

Damien Rice

Sur Cannonball, les guitares du début du titre, déjà « prenantes » en AAC, prennent une dimension totalement différente. Le son nous enveloppe réellement, elles prennent place sur les côtés de la scène sonore, alors que Damien Rice se trouve en face de moi pour chanter. Une autre dimension, je vous dis !

Ava Max

Dans Freaking me Out, la voix d’Amanda, que je trouve déjà très plaisante en temps normal, gagne en puissance. La même sensation que sur Cannonball se fait ressentir ici, entouré de mélodie et Ava Max en face.

Atmozfears & Demi Kanon

Changement de style assez violent, on passe à Yesterday de Demi Kanon et Atmozfears. Le Lossless marche bien aussi sur la musique électronique, même quand elle est à plus de 180 BPM. Je vous conseille d’aller jeter une oreille, même si vous n’aimez pas l’électro, l’Euphoric Hardstyle est très appréciable et perd de cette connotation tefeur avec 4 grammes dans chaque bras sous ecstasy. C’est probablement ce titre que je regrettais le plus sur les plateformes concurrentes, car c’est celui que je connais le mieux de cette liste. L’effet sonore du début (transition gauche-droite) est beaucoup plus précise, la distinction entre la mélodie et le kick est plus audible, on distingue mieux les cordes de guitare pendant le build up.

Conclusion

Pour conclure, je vous dirai que tout est une question de perception. Certaines personne ne feront même pas la différence entre du MP3 128kbps et du ALAC. Si vous ne ressentez pas la différence, je vous aurais dit il y a quelques semaines de ne pas passer sur une offre HiFi. Mais là, étant donné que le sans perte est inclus sans surcoût à tous les abonnements Apple Music, pourquoi s’en priver ? En plus de ça, avec ce qui semble être le plus gros catalogue, je pense qu’il n’y a aucune offre qui puisse concurrencer ce que propose Apple aujourd’hui.
On risque même de voir des dommage collatéraux, je pense notamment à Qobuz ou Deezer qui n’ont pas vraiment les reins solides pour résister à ce tel coup de massue Cupertinien…

Cependant, n’oubliez pas que la différence de qualité ne se fera quasiment pas ressentir sur des AirPods, sauf probablement sur des AirPods Max en filaire, mais honnêtement je suis plus qu’heureux de mon casque Bose qui m’a coûté moins de la moitié du prix du casque d’Apple, donc le test sur des AirPods Max, ça sera pour plus tard.

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L’image d’illustration provient du site d’Apple.