Tuto : Connecter un iPhone (ou un iPad) en Ethernet sans adaptateur

Si vous avez lu le titre, vous vous dites sans doute que j’ai perdu la tête et que c’est impossible de connecter un câble Ethernet à un iPhone, un iPad ou même un iPod touch sans utiliser d’adaptateur, parce que comme vous le savez sans doute, aucun de ces appareils n’est équipé d’une prise réseau.

Pourtant, une fonctionnalité intégrée à macOS depuis plusieurs années (au moins depuis Snow Leopard en fait) fait partie des fonctions cachées, qui peuvent s’avérer très utiles dans plusieurs cas de figure : Le partage de connexion internet.

En gros, vous aurez besoin de :

un Mac connecté en Ethernet (ça fonctionne aussi bien avec une prise Ethernet intégrée qu’avec un adaptateur, comme par exemple l’adaptateur Thunderbolt – RJ45 d’Apple)
un iPhone, un iPad ou un iPod touch
un câble Lightning, USB-C ou 30 broches

Comment faire

Pour commencer, connectez votre appareil iOS à votre Mac en utilisant un câble Lightning (ou USB-C si vous avez un iPad récent)

Ensuite, accordez la confiance entre l’appareil iOS et le Mac.

Après, rendez-vous dans Préférences Système, puis Partage

Dans Partage, cliquez sur Partage Internet (sur le texte, pas sur le bouton à cocher)

Dans « Partager votre connexion depuis : », sélectionnez l’interface du Mac que vous souhaitez partager (Ethernet, Wi-Fi, etc).
Dans « Aux ordinateurs via : », cochez « USB iPhone », « USB iPad » ou « USB iPod »

Notez que vous pouvez parfaitement sélectionner plusieurs appareils en même temps.

Pour finir, cochez Partage Internet dans la colonne de gauche

Validez en cliquant sur Démarrer

Votre appareil iOS est maintenant connecté à internet, sans passer par ses propres connexions.

L’utilité

Plusieurs cas de figure peuvent être à noter pour justifier l’utilité d’une telle fonction.

Par exemple, votre appareil iOS pose des problèmes de connexion Wi-Fi, n’a pas de connexion cellulaire, ça peut arriver, et si vous voulez faire une sauvegarde sur iCloud, ça dépanne.

Votre connexion Wi-Fi est instable, vous voulez faire une mise à jour de votre appareil.

Vous voulez installer une application assez lourde et vous êtes impatient.

Notez que cette méthode fonctionne avec plusieurs types d’appareil, essentiellement les produits Apple. Si vous avez un Mac avec une puce Wi-Fi défectueuse, vous pouvez passer par une connexion Thunderbolt ou FireWire pour partager la connexion internet.

Windows 11, le ventilateur à caca est allumé

Windows 11 a été annoncé officiellement il y a environ une semaine, j’en parle ici, et après toute la hype autour de l’OS qui, d’après les mots de Microsoft, ne devait pas exister, les premières nouvelles ne sont pas réjouissantes.

En effet, Microsoft a annoncé la configuration minimale pour l’installation de son système d’exploitation, et le moins que l’on puisse dire, c’est que beaucoup de machines, trop de machines en fait, seront laissées sur le carreau.

J’avais été confronté à la problématique d’un de ces prérequis lorsque j’avais installé l’ISO leakée sur mon PC Alienware 14, un modèle de 2013, équipé d’un Intel Core i7 de 4ème génération. En réalité, tout était bon pour une mise à niveau, Windows 10 tourne comme une horloge dessus, mais un problème était tout de même présent : l’absence de TPM 2.0.

TPM 2.0 ?

Son petit nom complet est Trusted Platform Module. C’est pour résumer la puce qui va permettre de stocker et chiffrer les données sensibles que vous stockez sur votre ordinateur : mots de passe, informations d’authentification type Windows Hello, etc.
Il existe plusieurs versions, l’actuelle étant la 2.0, et Windows 11 nécessite obligatoirement cette version pour s’installer. Si vous êtes équipé d’une puce TPM 1.2, vous serez bloqué. Sur certaines carte mères, vous pouvez rajouter une puce TPM si elle n’en est pas déjà équipée. Attention, il existe deux connexions différentes, et il faut compter une quarantaine d’euros pour ça.

En soit, Microsoft impose la présence d’une puce TPM de deuxième génération sur tous les PC commercialisés depuis 2016, donc si votre PC est suffisamment récent, vous ne devriez pas avoir trop de soucis. Il faudra juste penser à aller voir dans le BIOS, chercher fTPM ou PTT (pas La Poste), selon que vous avez respectivement un processeur AMD ou Intel.

Quel processeur ?

Microsoft a également présenté une liste de composants minimaux pour le fonctionnement de Windows 11.
Exit le 32 bits, Windows 11 sera un OS 100% 64 Bits. Ça, en réalité, ça n’est pas le plus gênant, je pense que la majorité des ordinateurs vendus depuis 2010 sont déjà en 64 bits.

Par contre, là où le bât blesse, c’est la compatibilité des processeurs.

Du côté d’Intel, il vous faudra un processeur de huitième génération au minimum (architecture Coffee Lake), donc un processeur qui date de… 2017. Voici la liste officielle.

Pour AMD, c’est encore plus violent, avec la nécessité d’un processeur basé sur l’architecture Zen 2, donc les Ryzen 3000, processeurs de 2019. Oui, vous avez bien lu, les premiers Ryzen Threadripper ne seront pas supportés. Voici la liste officielle.

Enfin, pour les processeurs ARM, qui sont déjà beaucoup moins courants que les deux susnommés, on retrouve bien évidemment les puces SQx de Microsoft, qui équipent les Surface Pro X. voici la liste.

Peut-être que cette décision radicale est liée aux différentes vulnérabilités des processeurs, dont par exemple Meltdown, qui était une brèche de sécurité matérielle affectant tous les processeurs Intel.

Les autres trucs random

On retrouve d’autres éléments un peu déstabilisants dans la liste des prérequis. Par exemple, Microsoft n’impose pas de webcam sur les ordinateurs portables, mais à partir de 2023, il faudra obligatoirement au moins une caméra de face. Les ordinateurs de bureau seront épargnés.

L’outil téléchargeable sur le site de Microsoft gratuitement, PC Health Check, vous permet de savoir en quelques secondes si votre PC sera compatible avec Windows 11.
Cet outil a provoqué des sueurs froides à une grande partie des utilisateurs, car selon Microsoft, le logiciel n’était pas au point et affichait que l’ordinateur qui était testé ne sera pas compatible. L’outil a été retiré pour être fixé, il n’est pas encore revenu en ligne.

La version Famille de Windows 11 nécessitera une connexion internet, j’imagine qu’il ne sera pas possible de créer un compte utilisateur local sur cette variante de l’OS.

Windows 11, comme Windows 10, sera proposé gratuitement, en espérant que Microsoft ne reproduise pas le forçage qu’ils avaient fait en 2015 pour Windows 10. Mais honnêtement, j’y crois moyen…

Conclusion

Pour conclure, j’espère que l’entreprise de Redmond va ouvrir un peu plus les valves pour le support du matériel, car cela risque de rendre beaucoup d’utilisateurs déçus. Peut-être que ces restrictions ne sont qu’un moyen de sonder les configurations courantes, et voir les réactions des potentiels utilisateurs. Bien évidemment, il y a beaucoup de voix qui s’élèvent autour de ça, et j’espère que Microsoft réagira rapidement, au risque de revivre un épisode Xbox One à l’E3 2013 pour Windows 11.

Aujourd’hui, Microsoft annonce que si Windows 11 n’est pas compatible avec votre machine, Windows 10 reste un excellent système et il sera maintenu jusqu’à 2025. J’ai l’impression d’entendre « Stick to the 360″…

Pour ce qui est de mon avis, j’ai hâte de pouvoir quand même essayer cette nouvelle version, car j’ai toujours apprécié tester les nouveautés des nouveaux systèmes d’exploitation, que ce soit macOS ou Windows. Le seul problème ? Aucun de mes ordinateurs ne sont compatibles officiellement. Mon Mac mini est équipé d’une puce M1, mon Alienware a un processeur trop ancien et aucune puce TPM, mon MacBook Pro, c’est la même chose. Donc à part une bidouille comme j’avais déjà dû faire pour mon article sur la build leakée, je ne pourrai pas utiliser l’OS de manière sûre…
Je suis un peu déçu de ces annonces, je trouve Microsoft sur la bonne vague depuis plusieurs années, depuis l’arrivée de Satya Nadella à la tête de l’entreprise en fait mais avec ces annonces, Microsoft retombe un peu dans ses travers…
On verra si les choses changent dans les semaines à venir, on sait que le papa de Windows et de la Xbox est capable de s’adapter assez rapidement.

Dans tous les cas, si vous avez aujourd’hui un PC compatible sous Windows 10, vous pouvez d’ores et déjà essayer Windows 11 gratuitement. Il vous suffit de passer par le canal Dev sur Windows Insider.

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Sources :

https://www.windowscentral.com/starting-2023-windows-11-will-require-laptops-have-cameras
https://fr.wikipedia.org/wiki/Trusted_Platform_Module
https://www.microsoft.com/en-us/windows/windows-11
https://www.frandroid.com/marques/microsoft/985531_windows-11-la-nouvelle-configuration-minimale-abandonne-beaucoup-de-pc

Test du Mac mini M1

Il y a environ un an, à la WWDC20, Apple annonçait l’abandon d’Intel à moyen terme pour passer sur ses propres systèmes sur puce Apple Silicon. En novembre, Apple annonçait les premiers Mac équipés en Apple Silicon, à savoir le MacBook Pro 13″, le MacBook Air et le Mac mini. Aujourd’hui, il y a quatre modèles disponibles au catalogue de la marque, avec l’ajout de l’iMac 24″ il y a quelques semaines.

Aujourd’hui, j’ai un Mac mini M1, 8Go de RAM, 256Go de SSD, qui me semble être la machine idéale pour tester une architecture totalement nouvelle. Enfin, pas vraiment, il existe déjà des ordinateurs équipés en architecture ARM, mais Apple sera sans doute le protagoniste qui démocratisera l’architecture ARM sur les ordinateurs. J’ai préféré passer sur cette machine, quitte à la revendre en fin d’année, avant d’investir dans un hypothétique MacBook Pro 14″ ou 16″ avec un SSD plus important.

Du coup, huit mois après tout le monde, je vous en parle.

Le contexte

Ces dernières années, j’ai un peu jonglé entre les ordinateurs : D’abord un MacBook Pro 13″ 2018, puis un PC Asus ROG, puis une Surface Pro, puis un PC de bureau assemblé pour le jeu, puis un Alienware 14, puis un ancien MacBook Pro 13″ fin 2013, pour finir donc sur ce Mac mini M1. Pourquoi un retour au Mac ? Au final, j’ai tous mes repères sur macOS, et l’intégration de tous les appareils restent un énorme point positif d’Apple. Surtout, j’avais vraiment envie de retrouver Logic Pro X, qui bien entendu n’est pas disponible sur Windows.

Ce Mac mini remplace donc mon MacBook Pro, que j’utilisais déjà majoritairement comme un ordinateur de bureau. Pour les déplacements, l’iPad est une solution plus confortable à mon goût. Du coup, je débranche le MacBook, j’associe mon Magic Keyboard et ma Magic Mouse avec mon Mac mini, et c’est parti ! Enfin, pas tout à fait en réalité… J’ai aussi sauté le pas et installé macOS Monterey, juste pour le plaisir d’avoir un ordinateur sur un OS en beta qui peut me claquer dans les doigts à tout moment 😁

La première expérience

Ceux qui me connaissent le savent déjà, j’étais très réticent par rapport aux puces Apple Silicon. Honnêtement, mes réticences ont été enterrées au bout de quelques minutes d’utilisation de cet ordinateur au processeur spécifique. Le point le plus marquant, c’est la vitesse à laquelle les applications s’ouvrent. Que ce soit des apps intégrées ou des apps installées (depuis l’App Store ou internet), on ne prend jamais en défaut la machine, qui ouvre les logiciels aussi rapidement qu’un iPhone ou un iPad. Il y a seulement un bémol, j’en parle plus tard dans l’article.

L’utilisation

Il faut tout de même savoir qu’à chaque nouvel ordinateur, je repars sur une installation parfaitement propre. Je ne remets jamais de sauvegarde complète, je préfère faire des copier-coller de mes documents et fichiers, ou compter sur la synchronisation iCloud. Je m’amuse donc à remettre mon nouvel ordinateur exactement comme mon ancien, mêmes logiciels, mêmes données, même configuration, à un processeur près.
J’utilise avec le Mac ce hub Anker, avec 3 ports USB 3.0, un HDMI et un Ethernet. Je pourrai du coup le réutiliser quand j’aurai un MacBook Apple Silicon.
Seul bémol, mon Mac est équipé de seulement 256Go de SSD. Il est bien sûr possible d’étendre le stockage en utilisant un disque dur externe, ou même mieux, un SSD externe (celui-ci, ou celui-ci, par exemple) pour les meilleures performances. Personnellement, j’ai opté pour cette solution : Un boîtier 2,5″ USB-C et un SSD Crucial.

Une fois ceci fait, il est temps de découvrir les fonctions auxquelles je n’avais pas accès jusqu’à aujourd’hui, notamment Sidecar et les apps iOS sur Mac, qui sont deux fonctionnalités que j’avais hâte de tester. Je ne parlerai pas spécifiquement de Sidecar, on connaît déjà, ça existe depuis un an. Par contre, les apps iOS sur Mac sont une énorme nouveauté et ça permet de faire grandir drastiquement le Mac App Store d’un coup. Tout n’est pas disponible, c’est au bon vouloir des développeurs. Il existe des bidouilles pour outrepasser ces limites, mais elles ne semblent plus fonctionner sur macOS 12. Bien entendu, une application payée sur iPhone ou iPad est gratuite sur Mac.

J’ai installé quelques jeux optimisés pour l’iPad, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fonctionne bien. Cependant, l’interface dédiée au tactile ne s’adapte pas toujours à une utilisation à la souris, d’autant plus que Apple a pris un parti assez spécifique dans ce cas de figure : Une app iOS fonctionne exactement comme sur un appareil iOS. Du coup, pas de clic droit, pas toujours de défilement à la molette, des raccourcis clavier tarabiscotés (ça, c’est placé) pour faire un zoom par exemple. Du coup, il y a encore un peu de boulot, mais on sent que c’est sur la bonne voie et ça reste tout de même utilisable, malgré que les fenêtres ne soient pas redimensionnables.

La fenêtre n'est pas redimensionnable, les contrôles sont un peu caducs
La fenêtre n’est pas redimensionnable, les contrôles sont un peu caducs

Les performances

Là, c’est le point qui m’a le plus surpris. Comme je le disais plus haut, j’étais réticent sur les performances d’une puce qui, au final, a grandi dans des appareils mobiles avant d’atterrir sur nos bureaux ou dans nos sacs à dos. Mais les plus de dix ans d’expérience d’Apple, et les sociétés rachetées au cours de ces deux dernières décennies, ont réellement contribué à la création d’une petite bombe aujourd’hui.

Déjà, comme je l’ai dit plus tôt, l’instantanéité de l’ouverture des apps est déconcertante.
J’ai fait plusieurs tests, avec des apps iOS, des apps Apple Silicon et des apps Intel. J’ai aussi essayé des jeux téléchargés sur Steam. Les résultats sont assez déstabilisants.

Pixelmator Pro

Dans Pixelmator Pro, il existe une fonctionnalité qui utilise les capacités de Machine Learning pour augmenter la taille d’une photo. Là où il a fallu près de 2 minutes 48 à mon MacBook Pro pour convertir une image de 2048×1365 pixels, le Mac mini M1 m’a demandé… 7 secondes. Sept secondes. Sans chauffer une seule seconde. Certes, le M1 est équipé d’un Neural Engine à 16 coeurs, ça aide grandement le procédé, mais j’ai été réellement surpris par ça.

Apps iOS

Concernant les apps iOS, les performances sont sensiblement similaires à celles de mon iPad Air, équipé d’un A14 Bionic. Pas grand chose de plus à rajouter, c’était prévisible.

Apps optimisées Apple Silicon

J’ai testé Firefox, Safari, Apple Music, les applications intégrées d’Apple, même chose, c’est très rapide, réactif, je ressens un gain de performances comparé à ce que j’ai, mais c’est un ordinateur qui a 8 ans donc la comparaison n’est pas vraiment réaliste. Même lancé avec Rosetta 2, les performances sont présentes et je n’ai pas vraiment ressenti de ralentissements.

Vous retrouverez sur ce site une liste des applications optimisées ou non pour Apple Silicon, celles qui fonctionnent avec Rosetta et celles qui ne fonctionnent pas du tout.

Jeux Steam

J’ai téléchargé deux jeux sur Steam, des jeux auxquels j’ai beaucoup joué sur PC : Euro Truck Simulator 2 et F1 2016.

ETS2 m’a posé quelques soucis, quelques ralentissements et pas mal d’artefacts lors d’une session de jeu, quel que soit le préréglage de qualité.
F1 2016, pour lequel Feral (l’entreprise qui était chargée du portage de la version PC sur Mac) recommande un MacBook Pro 2016 15″ ou un iMac 27″, j’ai pu jouer très confortablement, en 2560×1440, avec des graphismes en très bon. J’ai tourné autour de 50fps.

Il existe un site qui répertorie tous les jeux qui peuvent fonctionner sur un Mac Apple Silicon, n’hésitez pas à vous y rendre pour voir si vos jeux préférés fonctionneront, et avec quelles performances.

Compatibilité

La grosse question qu’on peut se poser, c’est « quid de la compatibilité avec les applications et les périphériques ? » Cette question est légitime, car beaucoup de logiciels Mac vont reposer sur Rosetta 2 pour l’instant.

La toute première fois que vous ouvrirez une app Intel sur votre Mac M1, l’OS va vous demander de télécharger les composants de prise en charge de Rosetta. Tout se fait tout seul, vous n’avez qu’à cliquer sur Installer et l’installation est automatique, aucun réglage à faire, c’est prêt à partir.

Ensuite, les applications non optimisées vont mettre un peu plus de temps à se lancer la première fois, car toute la partie Rosetta doit se mettre en place. D’après Apple, la traduction du code x86-64 vers ARM se fait lors de l’installation de l’app. Une fois cette partie obligatoire réalisée, les applications s’ouvrent à peu près aussi rapidement que sur un Mac Intel.

Après, cette traduction peut plus ou moins bien fonctionner. La preuve avec les deux jeux que j’ai évoqué, F1 2016 fonctionne parfaitement et de manière transparente, là où ETS2 a posé quelques problèmes.

Le Mac mini en général

Pour finir, j’aimerais parler du Mac mini côté matériel.

La connectique peut paraître un peu légère, car 2 USB-A 3.1 et 2 Thunderbolt 3/USB 4 peuvent paraître légers. Sauf qu’en plus de ça, on retrouve une sortie HDMI et un port Gigabit Ethernet. Donc certes, les connecteurs USB se font un peu rares pour le moment, mais contrairement à un MacBook Pro/Air, où nous n’avons que 2 ports Thunderbolt 3, le réseau et l’écran externe n’occuperont pas ces précieux ports.

D’après les démontages trouvables sur internet, on voit directement que beaucoup d’espace interne aurait pu être économisé, le Mac mini M1 est plein de vide. Je pense qu’à terme, le mini deviendra un boîtier au format Apple TV (ou client léger) car la taille actuelle de la carte mère le permettrait déjà. Mais pas de spéculations.

L’un des points les plus soulignés quand on parle de M1, c’est la consommation d’énergie et la chauffe. Je crois que le Mac mini a un ventilateur par principe, je ne l’ai pas entendu une seule fois, même quand j’ai testé mes jeux ou des tâches lourdes, avec ou sans Rosetta.

Conclusion

Mon utilisation actuelle est assez légère, mais je pense que ça peut déjà me donner une bonne idée du niveau de performances de cette puce.

J’ai regardé énormément de tests, de vidéos et de benchmarks avant de passer à l’achat. Et les remises de Rakuten, en plus du prix peu élevé de la machine vendue par un particulier, m’ont convaincu à au moins essayer la bête.

De votre côté, je ne saurais que vous conseiller de faire de même avant d’y passer, pour être sûr de ne pas vous retrouver bloqué ou avec des performances moins élevées que prévu.
On a de la chance, il y a actuellement 4 machines équipées de ce processeur à l’heure actuelle, donc il y a de grandes chances que vous trouviez des réponses aux questions que vous vous posez. Les performances sont relativement proches d’un Mac mini, un iMac, un MacBook Air ou un MacBook Pro équipé du système M1.

Enfin, si vous voulez acheter une machine équipée d’un M1 pour tester seulement, je vous conseille de ne pas prendre de MacBook Pro, Air ou iMac pour le moment, le Mac mini se positionne comme l’ordinateur de test parfait, de par son tarif abordable et ses performances au top. Les mini M1 d’occasion se trouvent bien sûr encore moins chers, donc si vous voulez voir le futur du Mac, foncez ! Vous serez surpris.

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Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés.

Windows 11 est officiel

MàJ 24/06/2021 22:35 : Ajout de la conférence complète.

il y a quelques jours, je vous avais présenté Windows 11 suite à une fuite d’un fichier iso.

Aujourd’hui, 24 juin 2021, Microsoft nous donnait rendez-vous pour l’annonce de la suite de Windows. Et Panos Panay nous a donc annoncé officiellement Windows 11.

La fuite était réelle, ça n’était pas un fake, les nouveautés étaient donc déjà connues pour leur grande majorité. On va les résumer à nouveau.

L’interface

Le point central et le plus visible est donc la nouvelle interface, basée sur toujours plus de transparence, la présentation de Microsoft était axée sur le côté « glass », ou chaque fenêtre se superpose naturellement sur l’autre. Panos Panay évoquait l’impression de « tenir un morceau de verre avec du contenu ».

On retrouve un moteur de thèmes, un peu à l’image de ce que l’on a déjà sur Windows 10, avec des préréglages comme la couleur d’accentuation, le fond d’écran et la couleur de l’interface.

Le Microsoft Store a été complètement revu, plus moderne, il semble surtout plus réactif. Gros point positif !

Le clavier virtuel, pour les utilisateurs de Surface et de PC convertibles, a été revu en profondeur et se rapproche maintenant de SwiftKey sur Android. Enfin, car le clavier virtuel de Windows 10 était une vraie plaie à utiliser.

Le fonctionnement général

Panos Panay, encore lui, nous a promis des grosses optimisations sur le fonctionnement du système. Plus de vitesse, plus de stabilité, des mises à jour Windows Update jusqu’à 40% plus légères ! Très honnêtement, la vitesse et la stabilité étaient sensiblement perceptibles sur l’iso leakée dont je vous ai parlé il y a quelques jours.

Microsoft nous annonce aussi un système de personnalisation un peu plus poussé, Windows s’adaptera à l’utilisation que vous faites de l’ordinateur. Si vous êtes en mode Gaming, la barre des tâches affichera les applications et logiciels en rapport avec le jeu vidéo. En mode productivité, vous aurez la suite Office dans la barre des tâches, vous avez compris l’idée.

Concernant le gaming, Microsoft a mis l’accent sur l’arrivée du Game Pass dans l’application Xbox pour Windows, ce qui au final était déjà le cas sur Windows 10.

On trouve l’apparition d’un centre de widgets qui s’affiche à la demande sur la partie gauche de l’écran. L’accent est mis sur l’actualité, ce qui me déplaît un peu. En effet, sur mon installation de Windows, les sources les plus communes d’actualité sont Public ou d’autres sites spécialisés dans le putaclic, c’est dommage qu’on ne puisse pas choisir de centre d’intérêt…

Lorsque vous connectez votre ordinateur à votre setup avec plusieurs écrans, chaque fenêtre reprendra exactement la place qu’elle avait quand vous aviez déconnecté le PC. C’est un gain de temps appréciable.

Les nouveautés

Parmi les nouveautés, l’accent a bien entendu été mis sur la connexion avec les autres. En pleine période de pandémie, toutes les entreprises semblent accentuer l’importance de ces fonctionnalités. Microsoft Teams est donc maintenant intégré en natif dans l’OS, pour simplifier les communications entre personnes.

Mais l’annonce la plus importante aujourd’hui, c’est l’arrivée de l’Amazon AppStore sur Windows 11, directement dans le Windows Store ! Qu’est-ce que ça signifie ? On aura maintenant accès au catalogue Amazon d’apps Android sur Windows. Le fonctionnement de ces apps sur Windows rappelle le Project Astoria, qui devait à la base simplifier grandement le portage des apps Android vers Windows 10 Mobile. La fonctionnalité repose sur Intel Bridge.

Les retraits

Parmi les retraits les plus importants, on notera :

Exit Cortana pendant l’assistant d’installation et même dans l’OS. L’assistant vocal reste installé, mais il est plus proche de la sortie que de l’entrée. En même temps, ça n’a jamais vraiment fonctionné

Internet Explorer sera désactivé, remplacé par un mode IE dans Microsoft Edge

Les applications suivantes ne seront plus installées par défaut : Paint 3D, Skype, OneNote et Visionneuse 3D. Elles resteront disponibles sur le Store.

Configuration minimale, recommandée, tarif et disponibilité

Windows 11 sera disponible courant 2021, Microsoft n’a pas annoncé de date pour le moment.

Windows 11 sera décliné en plusieurs versions : Famille & Professionnel sont pour le moment les deux versions confirmées par Microsoft.

Vous pourrez bénéficier gratuitement d’une mise à niveau vers Windows 11 depuis Windows 10, sans limite dans le temps, à condition que votre ordinateur réponde aux prérequis suivants (vous pouvez cliquer sur l’image pour la voir en plus grand) :

Cet article est susceptible d’évoluer, car le système vient d’être annoncé sans vraiment aller dans les détails, donc comptez sur moi pour mettre l’article à jour !

Pour conclure, je vous invite vraiment à regarder la vidéo d’annonce de Microsoft, Panos Panay ayant une méthode de présentation que j’adore.

N’hésitez pas à le partager s’il vous a appris des choses nouvelles.

Sources : Conférence Microsoft (en anglais), page officielle de Windows 11, Spécifications

 

Aperçu d’Apple Music en Lossless

Il y a quelques semaines, Apple Music a annoncé l’évolution de tous ses forfaits avec l’ajout de la musique sans perte et avec le support de Dolby Atmos. Aujourd’hui, une grande partie du catalogue a déjà été convertie en Lossless, ce qui est déjà un énorme avantage sur la concurrence.

De mon côté, la majorité de ma bibliothèque est déjà passée au sans perte, une petite partie en revanche supporte Dolby Atmos. Aujourd’hui, je vous en parle dans un article assez court.

Préambule

En avril 2019, j’avais switché de l’iPhone vers un Google Pixel 3 XL, la raison principale de cette décision étant le support de la musique sans perte sur Android (avec le codec LDAC de Sony.)
J’avais à l’époque essayé l’offre Qobuz Studio Premier, facturée 19,99 par mois (j’avais profité d’un mois offert), et sur les morceaux compatibles, la différence était flagrante. Je redécouvrais certains instruments dans les morceaux que je pensais connaître par coeur.
J’ai ensuite testé Tidal HiFi, puis Deezer HiFi, tous en essais gratuits parce que je suis super radin. Des trois, Deezer offrait le plus grand catalogue HiFi, selon mes goûts musicaux. En terme de qualité, je n’avais pas constaté de grande différence de l’un à l’autre.

J’utilisais un Sony WH-1000XM3 en Bluetooth ou en jack. Le sans fil était parfait quand j’étais en déplacement, alors qu’à la maison je passais par le câble Jack et l’adaptateur USB-C -> Jack pour avoir la meilleure qualité possible. J’étais comblé, mais avec des abonnements entre 15€ et 20€ par mois, je ne pouvais pas concevoir de cumuler YouTube Premium et l’une de ces trois offres.

Mais depuis, de l’eau a coulé sous les ponts.

Ma configuration actuelle

Aujourd’hui, j’ai un casque Bose Headphones 700, des AirPods Pro, un iPhone 12 et un MacBook Pro (Late 2013.)

La plus grosse limitation vient de deux éléments : l’iPhone 12 est incapable d’envoyer du son avec un codec supérieur au AAC 256kbps en Bluetooth, et ni les AirPods ni le Bose ne sont capables de recevoir mieux. Il faut donc impérativement passer par un câble, sinon aucune chance de profiter pleinement de l’ALAC (Apple Lossless Audio Codec)

J’ai quand même testé le Lossless d’Apple Music sur mon iPhone en Bluetooth, et on verra un peu plus tard ce que je pense.

L’idéal pour tester du Lossless, c’est d’écouter ses morceaux préférés. Ça peut sembler logique, mais je vous conseille de créer une playlist de morceaux que vous connaissez sur le bout des doigts pour vous faire la meilleure idée. C’est ce que j’ai fait.
De plus, je vous conseille de ne pas chercher désespérément les détails que vous n’aviez pas en AAC (ou en MP3), laissez-les plutôt venir à vous, installez vous confortablement, fermez les yeux, la surprise est encore plus plaisante !

Et enfin, n’oubliez pas d’activer le Lossless dans les réglages de votre iPhone, appareil Android ou Mac.

Les tests

J’ai commencé par essayer sur mon iPhone, en Bluetooth, sur mes AirPods Pro.

Malgré ce que je vous expliquais plus haut, à savoir la limitation du Bluetooth des iPhone et de mes écouteurs, j’ai ressenti une légère différence. Les morceaux semblent plus aérés, le son est un peu plus spacieux, les graves sont légèrement plus percutants et les aigües sont plus précis qu’en AAC 256kbps.

Après ça, j’ai connecté mon casque Bose, la différence était moins flagrante car il s’agit d’un casque, et par définition la scène sonore (la spatialisation voulue lors de la masterisation) est plus vaste. En plus de ça, Bose a toujours été très fort sur la restitution de ladite scène sonore.

Ensuite, je suis passé sur mon MacBook Pro, sous Big Sur avec toujours mon Bose. C’est là que les choses deviennent réellement intéressantes, car cette fois le casque était relié en jack à l’ordinateur. Je n’ai pas utilisé de DAC externe, celui du Mac a donc dû travailler pour moi.

Pour être honnête, je me suis pris des claques. La plupart des morceaux que j’ai écouté en Lossless sur Apple Music n’étaient pas disponibles dans une telle qualité sur les autres plateformes.
Les plus grosses claques ont été sur ces morceaux en particulier.

Vitamin String Quartet

Ceux qui me connaissent sont probablement très surpris de voir un quatuor de violon dans cet article ! Pourtant, c’est bien grâce à eux que j’ai eu mes frissons en Lossless. Mon oreille est particulièrement réceptive aux cordes frottées. Là, sur les reprises de Cheap Thrills et Where Is My Mind?, j’ai été flatté. Ce sont deux références que j’aime écouter quand je teste un casque, des écouteurs ou des enceintes. Là, je pouvais pointer l’emplacement précis des instruments. Les pizzicatos n’ont jamais été aussi magnifiques sur Cheap Thrills.

Damien Rice

Sur Cannonball, les guitares du début du titre, déjà « prenantes » en AAC, prennent une dimension totalement différente. Le son nous enveloppe réellement, elles prennent place sur les côtés de la scène sonore, alors que Damien Rice se trouve en face de moi pour chanter. Une autre dimension, je vous dis !

Ava Max

Dans Freaking me Out, la voix d’Amanda, que je trouve déjà très plaisante en temps normal, gagne en puissance. La même sensation que sur Cannonball se fait ressentir ici, entouré de mélodie et Ava Max en face.

Atmozfears & Demi Kanon

Changement de style assez violent, on passe à Yesterday de Demi Kanon et Atmozfears. Le Lossless marche bien aussi sur la musique électronique, même quand elle est à plus de 180 BPM. Je vous conseille d’aller jeter une oreille, même si vous n’aimez pas l’électro, l’Euphoric Hardstyle est très appréciable et perd de cette connotation tefeur avec 4 grammes dans chaque bras sous ecstasy. C’est probablement ce titre que je regrettais le plus sur les plateformes concurrentes, car c’est celui que je connais le mieux de cette liste. L’effet sonore du début (transition gauche-droite) est beaucoup plus précise, la distinction entre la mélodie et le kick est plus audible, on distingue mieux les cordes de guitare pendant le build up.

Conclusion

Pour conclure, je vous dirai que tout est une question de perception. Certaines personne ne feront même pas la différence entre du MP3 128kbps et du ALAC. Si vous ne ressentez pas la différence, je vous aurais dit il y a quelques semaines de ne pas passer sur une offre HiFi. Mais là, étant donné que le sans perte est inclus sans surcoût à tous les abonnements Apple Music, pourquoi s’en priver ? En plus de ça, avec ce qui semble être le plus gros catalogue, je pense qu’il n’y a aucune offre qui puisse concurrencer ce que propose Apple aujourd’hui.
On risque même de voir des dommage collatéraux, je pense notamment à Qobuz ou Deezer qui n’ont pas vraiment les reins solides pour résister à ce tel coup de massue Cupertinien…

Cependant, n’oubliez pas que la différence de qualité ne se fera quasiment pas ressentir sur des AirPods, sauf probablement sur des AirPods Max en filaire, mais honnêtement je suis plus qu’heureux de mon casque Bose qui m’a coûté moins de la moitié du prix du casque d’Apple, donc le test sur des AirPods Max, ça sera pour plus tard.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager, si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts !

Le matériel ainsi que les abonnements cités dans cet article ont été achetés ou souscrits par mes soins et n’ont pas été fournis par leurs fabricants/fournisseurs respectifs.
L’image d’illustration provient du site d’Apple.

Premier aperçu de Windows 11

Il y a quelques semaines, peu de temps avant la WWDC21, Microsoft a annoncé une conférence dédiée à Windows, qui est prévue pour le 24 juin 2021.

Il y avait pas mal d’indices sur ce qui allait être annoncé, notamment la présence du nombre 11 sur plusieurs éléments de la communication de Microsoft. Du coup, internet s’est enflammé, on a commencé à voir des signes d’une nouvelle version de Windows un peu partout, sans vraiment avoir de confirmation.

Puis, il y a quelques jours, je vais faire mon tour sur YouTube et je tombe sur une vidéo de Michael MJD (chaîne exceptionnelle au passage, si vous aimez l’informatique), dont le titre était commençait par « Windows 11 Leaked ». J’ai tendance à avoir confiance en ce YouTuber, car il a pour habitude de faire des vidéos couvrant l’histoire du développement de certaines versions de Windows, afin de voir où l’OS se dirigeait et à quel stade du développement les nouvelles fonctionnalités étaient implémentées.

Du coup, j’ai regardé la vidéo, pour des raisons évidentes il n’a pas donné de lien de téléchargement. Je me suis donc résolu à faire des recherches pour mettre la main sur le saint ISO. J’ai trouvé plus de liens morts qu’autre chose, mais au bout de 45 minutes, j’avais enfin réussi à le trouver. Ce lien a été désactivé peu de temps après mon téléchargement, j’ai eu de la chance.

N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en taille réelle.

Disclaimer : Si vous retrouvez ce Fichier ISO, je ne saurais que vous conseiller de ne pas l’installer sur votre ordinateur principal, pour plusieurs raisons :
– Il s’agit d’une préversion, on ne sait pas si c’est cette version qui sera livrée aux beta testeurs la semaine prochaine (si Microsoft annonce la disponibilité de Windows 11 sur le programme Insider)
– Vous pouvez vous confronter à des problèmes de stabilité et de compatibilité
– On ne peut pas être sûr à 100% que le système provient réellement de Microsoft, on ne sait pas si des fichiers ont été modifiés ou rajoutés, il y a donc un risque de vol de données
– Il peut parfaitement s’agir d’une version fake développée par des personnes non liées à Microsoft, ça existe et tout est possible.

Maintenant que le disclaimer est fait, on va pouvoir plonger dans le vif du sujet.

L’installation

De mon côté, et visiblement du côté de beaucoup d’autres personnes, je me suis retrouvé face à une erreur m’indiquant que Windows 11 ne pouvait pas être installé sur mon ordinateur à cause du non-support de TPM 2.0 sur mon ordinateur. TPM 2.0 est une technologie sécurisant le démarrage et l’installation de l’OS, donc si vous avez un ordinateur un peu ancien, vous pouvez vous retrouver bloqué.

J’ai donc dû flasher mon Fichier ISO Windows 11 sur une clé USB, puis télécharger un ISO de Windows 10, copier l’intégralité du dossier Sources de l’ISO W10 sur ma clé USB, sauf le fichier Install.wim

Après ça, tout a fonctionné normalement.

L’installation ressemble grandement à Windows 10, avec seulement quelques détails graphiques différents de ce que l’on connaissait auparavant (le logo Windows est plat, la police est légèrement différente.)

Une fois l’installation terminée, on se retrouve face à un tout nouvel assistant de démarrage (OOBE, Out Of Box Experience.) Je n’ai pas pu faire de captures d’écran de ce passage, je vous propose donc de regarder cette vidéo :

Le premier démarrage

Une fois le système installé et paramétré selon vos préférences, on retrouve un premier élément différenciant : le son de démarrage a été revu.
Ce son était désactivé par défaut sur Windows 10, et ça faisait depuis 2006 et la sortie de Windows Vista que ce son n’avait pas été modifié.

En dehors du son, nous retrouvons globalement le même écran de verrouillage que Windows 10, rien à signaler.

Le bureau

Une fois arrivé sur le bureau, c’est là qu’on se rend compte que les choses ont changé. La barre des tâches a été revue, les icônes (dont le menu Démarrer) sont maintenant centrées et par défaut la zone de notifications affiche la date et l’heure sur 3 lignes. La barre des tâches est un peu plus haute, ce qui honnêtement me déplaît un peu car elle prend vraiment plus de place que sur Windows 10. J’ai pu changer ce paramètre en modifiant l’échelle d’affichage.

Un reproche que je faisais à Windows 10 était le manque de cohérence sur les menus déroulants. Malheureusement, on a toujours deux formes différentes de menus déroulants sur Windows 11. Un clic droit sur le bureau affiche un menu avec une forme, un clic droit sur la barre des tâches affiche une forme totalement différente.

A droite du bouton Démarrer, on retrouve le bouton de recherche, l’affichage des bureaux actifs, et une nouvelle fonctionnalité Widgets, qui pour le moment n’affiche que la météo, les finances et l’actualité.

Les sons

Tous les sons ont été recomposés par Microsoft, on a maintenant des alertes beaucoup plus calmes et douces, même comparées à Windows 10. L’ensemble est accueillant, on n’a plus l’impression de se faire engueuler par l’OS à chaque fois qu’il y a un message d’erreur.

Le menu Démarrer

L’autre gros changement de Windows 11 par rapport à ses prédécesseurs, c’est le menu Démarrer. On commence à être habitué, à chaque nouveau Windows son nouveau menu Démarrer. Exit les tuiles, la liste d’applications installées sur l’ordinateur, on a maintenant un menu qui est plus large et qui affiche des applications épinglées, les éléments récents, le compte utilisateur connecté et le bouton d’extinction/redémarrage/mise en veille.

Comme sur Windows 10, on peut rajouter des raccourcis vers les dossiers fréquemment utilisés (Téléchargements, Documents, Vidéos etc) en bas à droite, vers le bouton d’extinction.

En haut à droite de ce nouveau menu, on retrouve un bouton All apps, qui nous affiche une liste qui semble toute petite par rapport à la taille de son conteneur.

L’explorateur de fichiers

Côté explorateur, rien de neuf, si ce n’est l’apparition de nouvelles icônes. Toujours pas d’onglets, toujours pas de simplification du ruban supérieur, rien n’a changé pour le moment.

En terme de design, on a maintenant des fenêtres aux coins arrondis, mais pas partout dans l’OS. Typiquement, vos logiciels auront cette nouvelle présentation mais les notifications de l’OS restent parfaitement rectangulaires.

En revanche, en terme de navigation, nous retrouvons une nouvelle fonctionnalité facilitant encore l’utilisation d’Aero Snap. Le simple fait de mettre votre curseur sur le bouton Maximiser (ou Minimiser) fait apparaître un cadre avec plusieurs dispositions de fenêtres.

Windows Terminal

Avec Windows 11 est maintenant intégré le Windows Terminal. Il est déjà disponible sur Windows 10, il vous permet de retrouver tous vos terminaux au même endroit : PowerShell, Invite de commandes, Azure, Ubuntu etc. Plutôt pratique, ça évite d’avoir 5 fenêtres différentes.
On a donc un terminal avec des onglets, mais l’explorateur Windows, beaucoup plus utilisé, n’a toujours pas le support des onglets. Bon.

Les réglages

Depuis Windows 8, Microsoft essaie de tuer le vieillissant panneau de configuration. Depuis Windows 10, l’équipe de développeurs Microsoft travaille dur pour rapatrier toutes ses fonctionnalités vers l’application Réglages. Cependant… On a toujours ces deux applications sur Windows 11, avec deux présentations différentes et des fonctionnalités manquantes dans l’un comme dans l’autre. Vivement que Microsoft aille au bout de son idée de moderniser son OS !

Conclusion

Pour conclure, Windows 11 est en quelque sorte Windows 10 mais avec l’interface de Windows 10X, qui si vous vous ne souvenez pas devait être l’OS dédié aux machines à plusieurs écrans chez Microsoft. Windows 10X avait été annoncé en octobre 2019, en même temps que la Surface Neo, Surface Duo, Surface Laptop 3 et Surface Pro 7.

Je ne suis pas convaincu que ce nouveau menu démarrer convienne à beaucoup d’utilisateurs, qui sont généralement assez réticents au changement.
D’un autre côté, Microsoft a toujours été dans une position assez délicate. L’entreprise aimerait faire évoluer son OS de manière conséquente, mais se retrouve bloquée par une part de marché beaucoup trop importante, surtout en entreprise. Révolutionner l’OS, son fonctionnement et son interface sont des décisions beaucoup trop risquées, car les utilisateurs professionnels n’ont pas le temps de s’habituer tous les 5 ans à une interface totalement repensée. Chaque évolution de Windows (excepté Windows 8) est relativement proche de l’ancienne version, pour les raisons que j’ai évoquées précédemment.

Personnellement, j’aime le nouveau design de Windows 11, mais encore une fois je pense que l’élément de controverse sera ce nouveau menu Démarrer. En dehors de ça, l’OS semble aussi stable que Windows 10, je n’ai rencontré aucun problème à l’utilisation, même si je dois admettre que ça n’a pas été l’OS principal dans mon utilisation depuis son installation.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaires ! Juste une petite précision, je ne fournirai pas le fichier .iso

Je vous demanderai juste un service… Merci de m’apporter des oranges quand je serai en prison à cause de cet article 😀

Comment bien recharger vos batteries

Aujourd’hui, on aborde un sujet qui divise : la recharge des batteries.

En effet, en 2021, la plupart de nos gadgets sont équipés d’une batterie (ordinateur, tablette, téléphone, montre, écouteurs, console…) et il existe plusieurs écoles.

Je ne prétends pas avoir la vérité absolue, mais après avoir effectué pas mal de recherches, et travaillant dans l’assistance en informatique, je pense que mes recherches m’ont apporté pas mal de réponses cohérentes. Je ne suis donc pas responsable de la façon dont vous décidez de charger vos appareils.

Avant toute chose, le conseil le plus important qui touche plus à votre sécurité qu’à la longévité de vos batteries : Utilisez TOUJOURS un chargeur officiel ou d’une marque réputée. N’utilisez pas les chargeurs vendus 2,50€.
Si vous achetez des produits reconditionnés, n’utilisez pas le chargeur honteux qu’ils fournissent avec le produit, même s’il ressemble à l’original, vérifiez toujours avant de le brancher. En réalité, évitez le reconditionné, ça peut paraître alléchant à première vue, mais souvent les réparations sont faites avec des pièces au rabais. Évidemment, ces conditions ne s’appliquent pas si vous achetez des produits reconditionnés directement auprès du fabricant du produit.

Préjugé 1 : Il faut laisser la batterie se décharger complètement avant de la mettre en charge.

Ce qui était vrai à l’époque des batteries au plomb ne l’est plus du tout avec nos batteries modernes, au Lithium-ion Polymère.
En effet, l’effet mémoire des anciennes batteries n’est plus d’actualité. L’utilisation des batteries se compte en cycles. Un cycle = une recharge puis une décharge complète de 0 à 100%. Enfin.. 0% affichés, car les batteries au lithium seraient totalement hors d’usage si elles descendaient ne serait-ce qu’une seule fois à son seuil de 0% de charge. Donc les constructeurs font en sorte qu’elles aient toujours un minimum de charge pour éviter la mort subite.

Donc, si vous voulez tuer votre batterie rapidement, attendez l’extinction de votre appareil. Si vous tenez à faire durer la longévité de votre batterie, vous pouvez la charger quel que soit son niveau actuel de charge. Si vous mettez votre appareil en charge alors qu’il est à 75% de batterie par exemple, il faudra quatre charges pour atteindre un cycle de batterie.
Il existe une légende qui dit que, de temps en temps, il faut bel et bien attendre que la batterie se décharge complètement, honnêtement je n’ai aucune idée si ça a un impact sur l’autonomie.

Préjugé 2 : Il faut systématiquement laisser la batterie se recharger à 100% à chaque fois.

Voir préjugé 1. Vous n’êtes pas obligé de laisser votre chargeur branché jusqu’à 100%, d’autant plus que la charge de 80 à 100% est souvent aussi longue que de 0 à 80% pour éviter une usure prématurée. Les iPhone apprennent aussi de vos habitudes pour optimiser la charge de leur batterie. Par exemple, vous avez l’habitude de brancher votre téléphone à 22h et le débrancher à 7h le lendemain. Les 80 premiers pour-cent seront obtenus, par exemple, en 1h30 (soit à 23h30) et l’iPhone va se recharger très lentement ensuite, pour atteindre 100% aux environs de 7h. En gros, 1h30 pour 80% de charge et 7h30 pour les 20% restants.

Préjugé 3 : Il ne faut surtout pas laisser son appareil en charge toute la nuit.

C’est faux. Ne mettez pas votre réveil la nuit pour débrancher votre produit quand il sera à 100%.

Les appareils sont suffisamment intelligents pour stopper la charge de la batterie lorsqu’elle atteint les 100% de charge. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais après une nuit de charge, votre chargeur est froid. C’est normal, votre téléphone ne chargeait plus depuis quelques heures, et l’énergie du chargeur était juste utilisée pour alimenter le produit en lui-même, pas la batterie.

Pour autant, et c’est un peu paradoxal, je ne vous conseille pas de laisser votre appareil branché littéralement 24h/24 7j/7 pendant plusieurs mois. En effet, pour maintenir la santé d’une batterie, elle doit subir des cycles de charge/décharge.

Préjugé 4 : Il ne faut pas utiliser son produit lorsqu’il est en charge, sinon ça abime la batterie.

Vous pouvez utiliser votre produit lorsqu’il est en charge, comme expliqué dans le préjugé 3, une fois la batterie rechargée, c’est le chargeur qui alimentera votre appareil pour l’utilisation que vous en faites. Si la batterie n’est pas rechargée, alors elle se chargera plus lentement en fonction de ce que vous faites avec le produit, mais ça n’endommagera pas la batterie.

Préjugé 5 (bonus) : Pour augmenter l’autonomie des téléphones, il faut fermer systématiquement les applications.

Ça, ça me tue. Je connais des gens qui, pour revenir à l’accueil sur leur iPhone, passent systématiquement par le multitâche. C’est totalement faux, je vais vous expliquer pourquoi.

Lorsque vous utilisez une application, elle est active, c’est logique. A l’instant où vous retournez à l’accueil, l’app est mise en pause, un snapshot (capture de l’état) est effectué, stocké puis il est rechargé quand vous ouvrez de nouveau l’application. Si vous fermez vos applications systématiquement, votre téléphone va recharger l’intégralité de l’application, plutôt que d’aller simplement récupérer le snapshot. Donc, vous perdez en autonomie (et en ergonomie) si vous fermez toujours vos apps… En gros, le sélecteur multitâche ne sert pratiquement qu’à fermer une application qui poserait des problèmes, pour repartir sur une base propre. Idem pour Android.

Conseils pour augmenter l’autonomie d’un iPhone/iPad

… Mais, il y a des apps qui demandent à être actives en permanence. Ça permet que, par exemple quand vous ouvrez votre application de réseau social, le flux soit déjà mis à jour. En soi, ça n’a pas vraiment d’impact sur l’utilisation de l’app, car si vous désactivez l’actualisation de cette application en permanence… eh bien elle se rafraîchira tout simplement à l’ouverture de l’application !

  • Je vous conseille donc dans un premier temps d’aller faire du tri dans les Réglages -> Général -> Actualisation en arrière-plan.
  •  Ensuite, désactivez les notifications inutiles dans Réglages -> Notifications,
  • Vous pouvez régler la fréquence d’actualisation de vos boîtes mail dans Réglages -> Mail -> Comptes -> Nouvelles données.
  • N’oubliez pas que votre appareil est équipé d’une puce GPS, qui peut être gourmande en énergie. Donc, vous pouvez aller dans Réglages -> Confidentialité -> Service de localisation, puis désactiver les applications qui n’ont pas forcément besoin de votre localisation.
  • N’allez pas voir toutes les deux heures la capacité maximale de la batterie de votre iPhone. Si elle a perdu 5% de sa capacité au bout d’un mois, ça n’est pas la faute d’Apple. Revoyez simplement l’utilisation que vous en faites 🙂
  • Pour vous aider à justement revoir l’utilisation de votre iPhone, vous pouvez activer Temps d’écran, qui vous affiche un rapport précis de votre utilisation. Vous pouvez même ajouter le widget Temps d’écran à votre écran d’accueil.
  • N’hésitez pas à utiliser le mode économie d’énergie, il est très efficace.
  • Si vous avez prévu de ne pas utiliser votre appareil pendant une longue durée, rangez-le avec environ 50% de charge et pensez à le mettre en charge de temps en temps.
  • Surtout, dernier point et le plus important. C’est un réflexe que nous n’avons que très peu. Redémarrez occasionnellement vos appareils ! Ça prend 5 minutes tout au plus, ça fait pas de mal, ça évite les ralentissements et ça optimise réellement l’autonomie.

 

Sources : Apple, Samsung, Craig Federighi
Photo : iFixit

Test du Support PRO de Belkin (MagSafe)

Avec l’annonce des iPhone 12, Apple en a profité pour redonner vie à MagSafe, que l’on connaissait bien sur les MacBook avant 2016.

Durant l’annonce, on nous a également annoncé que plusieurs accessoiristes étaient déjà au travail pour sortir des accessoires compatibles MagSafe, aussi bien pour la recharge que pour la partie fixation.

Parmi ces fabricants, évidemment, Belkin était en première ligne, avec un accessoire appelé Belkin Pro Stand. Je vous en parle rapidement aujourd’hui, en réalité il n’y a pas grand chose à en dire.

L’accessoire est vendu 39,95€ chez Apple ou plus cher sur Amazon

Le support

Ce petit accessoire est très bien fini, avec de l’aluminium au dos et, surtout, une attache pour grille de ventilation solide. On ne verra pas le support bouger à n’importe quelle bosse, il est fixé et reste fixé.

Petit reproche cependant, je m’attendais à ce que le support dispose également d’un chargeur MagSafe intégré, car sachez que tel quel, il ne vous servira qu’à maintenir votre iPhone 12… Un peu dommage, surtout à ce prix.

Une fois installé sur la grille d’aération, il suffit d’approcher votre iPhone, celui-ci est automatiquement attiré et parfaitement aligné.

L’avantage indéniable d’un tel accessoire, c’est d’éviter d’avoir un support à pince, qui à terme va s’endommager (les joies des pièces mobiles…), qui nécessite de tirer comme un boeuf ou appuyer sur un bouton pour relâcher le téléphone. Mais ces pinces sont universelles, contrairement à un support MagSafe (logique).

La question que beaucoup de personnes se pose, c’est « est-ce que l’iPhone se décroche facilement ? » La réponse est… Oui et non. Il se décroche suffisamment facilement lorsque vous voulez le retirer, mais reste très solide, donc même en passant sur un dos d’âne, ou sur un nid de poule, l’iPhone ne se décrochera pas.

De plus, le profil est assez fin, le combo support + iPhone ne dépasse pas trop de votre tableau de bord.

Dans mon cas, vous le voyez sur cette photo, mon support Belkin est très proche de mon autoradio compatible iPod/iPhone. J’ai donc choisi le câble Lightning de 50cm vendu par Apple. Sinon, vous trouverez encore plus court, notamment chez Anker (30cm) sur Amazon, qui sont du coup parfaits pour cet usage.

Conclusion

Pour conclure, cet accessoire est vraiment pratique. Je pense qu’un gros avantage aurait été d’intégrer la recharge sans fil, car en l’état il est assez difficile de justifier ce tarif.
Ça reste pratique pour utiliser l’iPhone comme GPS, mais si votre voiture supporte CarPlay, je n’arrive pas vraiment à voir l’intérêt d’un tel objet.

 

Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés. 

Test des ampoules NanoLeaf Essentials

Récemment, j’ai découvert la présence d’ampoules NanoLeaf sur l’Apple Store en ligne. J’ai été surpris par un point en particulier : le prix.

A 19,95€, cela en fait probablement la solution de grande marque compatible HomeKit la moins chère du marché, mais aussi la plus avancée. En effet, ces ampoules supportent le protocole Thread. Elles sont en plus de ça compatible avec Google Home et Amazon Alexa !

Aujourd’hui, je vais vous parler un peu de tout ça. Elles sont disponibles sur Amazon ou chez Apple au prix de 19,99€.

Jusqu’à maintenant, j’utilisais une solution proposée par Calex, souvent vendues chez Carrefour à un tarif défiant toute concurrence (entre 7,99€ et 9,99€ selon les offres en cours) mais elles ne sont pas compatibles HomeKit.

Déballage des ampoules

Déjà, NanoLeaf surprend avec son emballage. Il est en deux parties, et vous serez guidé si vous ouvrez la boîte du mauvais côté. La partie cartonnée blanche se retire en premier, puis la lampe se déballe depuis le haut.

En terme de design, c’est assez inhabituel. Plutôt qu’un globe lisse, on se retrouve avec une lampe à plusieurs faces relativement plates, qui rappelle les produits NanoLeaf.

Sinon, dans l’emballage, vous retrouverez une notice d’utilisation, un guide de sécurité (on est habitués) et le fameux QR Code permettant l’utilisation des lampes avec HomeKit.

Installation

Pour l’installation, c’est très simple : on éteint l’interrupteur (ou carrément le disjoncteur général, si vous n’avez pas trop confiance en votre installation électrique), on visse l’ampoule dans le culot, on remet le courant et c’est parti. L’ampoule s’allume en blanc, on peut passer à la configuration.

Les ampoules NanoLeaf A19 sont équipées d’un culot E27, standard à la plupart des luminaires. De mon côté, j’ai encore des douilles de chantier dans mon appartement, du coup j’ai rusé. Il existe des packs d’adaptateurs B22 – E27 super simples à mettre en place.

Maintenant, il va falloir vous munir de votre iPhone, iPad ou iPod touch, compatible HomeKit. On se rend dans l’application Maison, on ajoute un appareil et on scanne le QR Code (soit celui imprimé sur la petite carte fournie dans la boîte, soit celui imprimé directement sur l’ampoule)


Votre appareil mobile vous proposera alors de placer l’ampoule dans une pièce, la nommer et… C’est tout, tout est prêt.

Par défaut, les ampoules se connectent en Bluetooth à votre iPhone, ce qui est plutôt contraignant : On a de la latence, la connexion est très intermittente.

C’est là qu’entre le protocole Thread en jeu.

Thread

Ce protocole est nouveau, il apporte un tas d’innovations pratiques : c’est un réseau maillé où chaque élément connecté à votre réseau peut servir de nœud, ce qui permet d’avoir un réseau très vaste. Chaque nouvel élément est connecté automatiquement au réseau existant. Ces éléments ne se connectent pas en Wi-Fi, ce qui évite de surcharger votre routeur Wi-Fi.
Cependant, il faut quand même un élément qui relie l’ensemble à votre réseau local et à internet. Il existe déjà plusieurs ponts à plusieurs prix (à partir de 99€): Nest Wifi, Nest Hub et Nest Hub Max chez Google, HomePod mini et Apple TV 4K (2021) chez Apple.
Dans mon cas, je suis équipé d’un HomePod mini et d’une nouvelle Apple TV 4K.
l’objectif à terme est apparemment de centraliser tous les éléments domotique, quelle que soit la plateforme.

Effectivement, la connexion est rapide et sans prise de tête, aucun code à rentrer, aucun mot de passe à saisir. Tout se fait tout seul !

L’utilisation du réseau Thread est vraiment plus pratique que le Bluetooth, la latence se trouve quasiment inexistante, le contrôle est possible depuis l’extérieur du domicile et comme précisé plus haut, finie la liste interminable de produits connectés en Wi-Fi à mon routeur !

Niveau éclairage

Maintenant, on va parler de l’essence même d’une lampe : son éclairage.

L’ampoule est vendue comme supportant jusqu’à 16 millions de couleurs. Etant habitué à mes ampoules Calex pas chères, dont les couleurs sont assez délavées et pas très précises, j’ai été bluffé par les NanoLeaf. Voyez par vous-même :

Eclairage blanc

Eclairage rouge

Eclairage bleu

Eclairage violet

Eclairage vert

Dans tous les cas, la luminosité était réglée à 100% depuis l’application Maison.

Concernant l’utilisation du matériel compatible HomeKit, j’essaie autant que possible de me passer des applications des constructeurs des accessoires. Je perds certaines fonctionnalités, notamment l’éclairage circadien (qui adapte la lampe en fonction de l’heure de la journée) mais je gagne grandement en intégration. Si vous voulez que je vous parle de l’app, je vous ferai un article dédié.

Conclusion

Pour conclure, j’aimerais insister sur le tarif demandé pour des ampoules de cette qualité. Elles ont l’avantage d’être proposées par une marque connue, contrairement aux accessoires à bas coût de marques inconnues proposées sur Amazon.

Leur intégration avec HomeKit est parfaitement fonctionnelle, on a accès à quasiment toutes les fonctionnalités proposées à la fois par les ampoules, mais aussi par l’application Maison d’Apple.

En quelques mots, si vous voulez des lampes HomeKit pas chères, foncez sur celles-ci, quand elles seront de retour en stock directement chez Apple !

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu, posez vos questions dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir !

 

Ces produits ont été achetés par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés. 

Test du Nest Hub Max de Google

Aujourd’hui, je vous propose un petit test du Nest Hub Max de Google. Je vais vous expliquer son intérêt et l’utilisation que je fais de cet appareil dans ma vie quotidienne.

Qu’est-ce que c’est ?

Le Nest Hub Max, dérivé du Nest Hub, est au final une tablette de 10 pouces qui est destinée à rester à la maison.
Son utilisation principale est essentiellement liée à la domotique, la consommation de contenus vidéo ou audio, il apporte un assistant vocal et… c’est à peu près tout.

Comment je l’utilise ?

Mon Hub est posé sur ma table de nuit, à côté de mon lit, je l’utilise principalement de trois façons : Gérer mes lampes connectées (je ferai un article à ce sujet), regarder des vidéos YouTube et écouter des podcasts.

Evidemment, l’idéal est d’avoir un écosystème Google à la maison, sinon l’objet perd une partie de son intérêt. 

Je l’utilise également comme réveil le matin, de temps en temps, ce qui est pratique car l’expérience démarre avant même la sonnerie du réveil. J’y reviens un peu plus loin dans la partie domotique.

Par défaut, l’écran affiche en permanence l’horloge que vous avez paramétré.

Le Nest Hub Max en détails

L’accueil s’organise en plusieurs parties en haut de l’écran : Votre soirée (ou journée, c’est selon), Contrôle de la maison, Contenus multimédias, Communiquer. A droite de ces catégories, vous retrouverez l’heure. Le fonctionnement de l’écran d’accueil est basé sur des gestes qui vous donnent accès à tous les éléments nécessaires (un glisser de la gauche vers la droite vous permet de revenir en arrière, un glisser du haut vers le bas affiche le contrôle de la maison, un glisser du bas vers le haut affiche une barre avec quelques raccourcis utiles.)

Sous la partie Votre soirée, vous retrouverez les éléments essentiels : La météo, les livraisons prévues, les éléments de votre agenda, le contrôle des éléments connectés de la pièce dans lequel est situé votre Hub, un raccourci vers l’alarme qui vous affiche l’heure programmée et une case qui vous propose de mettre des sons relaxants. C’est pratique d’avoir en un coup d’oeil l’intégralité des informations utiles. 

Concernant le contrôle de la maison, vous retrouverez ici l’ensemble de vos éléments connectés pour la domotique. Vos lumières, caméras et vos routines Google Assistant apparaîtront ici, toujours à portée de main. Tout peut être contrôlé ici. 

Pour la partie Contenus multimédias, vous retrouverez ici quelques suggestions de vos applications les plus utilisées sur le Nest Hub Max. Dans mon cas, on retrouve des suggestions YouTube et YouTube Music, ce qui vous permet d’avoir un accès rapide à du divertissement. 

Sachez que le Nest Hub Max se comporte exactement comme un Chromecast, son OS en est d’ailleurs dérivé, ce qui vous permet d’avoir accès à tout le contenu Chromecast sur son écran de dix pouces, notamment YouTube, Netflix, myCanal, Molotov et Disney+.

Enfin, pour l’onglet Communiquer, vous retrouvez des fonctionnalités de contact, comme par exemple Annoncer, qui permet d’émettre un appel sur toutes les enceintes Google Home de votre maison, on nous offre également la possibilité d’appeler une autre enceinte seulement, ou bien passer des appels Google Duo, car ce produit dispose d’une caméra.

Justement, cette caméra est considérée comme un produit Nest, vous pouvez donc l’utiliser avec toutes les fonctionnalités inhérentes à Nest, comme la surveillance de la maison, la détection de mouvements et l’enregistrement des captures effectuées par la caméra. 

Enfin, vous retrouverez des paramètres directement intégrés au système, permettant de gérer l’écran, le cadre photos et avoir des informations sur votre produit.

Le Nest Hub Max, côté multimédia

Comme je vous l’indiquais plus haut, l’une de mes utilisations principales est la consommation de contenus multimédias. 

J’écoute régulièrement des podcasts et je regarde des vidéos sur YouTube ou Les Simpsons sur Disney+

Vous retrouvez néanmoins toutes les commandes de lecture/pause, suivant et précédent rapidement, exactement comme sur un smartphone, en touchant simplement l’écran. 

J’avais avant ce modèle un Nest Hub de première génération, et la plus grande différence (en dehors de la taille de l’écran) se trouve dans la qualité du son. Le Nest Hub Max peut aisément remplacer une enceinte connectée tant la qualité sonore est bonne, il vous permettra de sonoriser sans problème une pièce, tout ça intégré dans un format relativement compact.

Le Nest Hub Max, côté domotique 

Ma deuxième utilisation concerne la maison connectée. Avoir un accès rapide à tous les contrôles de mes lampes connectées est très pratique, car on peut toutes les éteindre d’un coup, soit en utilisant l’écran tactile, soit avec l’assistant Google.

Comme indiqué plus haut, je vous parlais d’une fonction réveil matin. Celle-ci prend encore plus de sens, car le Hub Max est capable d’allumer vos lumières connectées progressivement avant la sonnerie de l’alarme, permettant un réveil plus sain en simulant le lever du soleil. 

Lors de l’utilisation du réveil, vous pouvez également configurer vos routines Google Assistant. Par exemple, lorsque mon réveil sonne, la lampe de ma salle de bains et celle de ma cuisine s’allument. Si j’avais une cafetière connectée, je pourrais ajouter le fait de faire couler mon café. Même chose pour les volets. 

Vous pouvez également consulter en permanence les caméras présentes dans votre domicile, et si vous êtes équipé d’une sonnette Nest, voir la personne qui sonne à votre porte. 

Conclusion

Pour conclure, le Nest Hub Max est un produit que j’aurais eu du mal à vous conseiller à sa sortie, surtout au prix public de 229€. En effet, l’appareil était très simplifié, l’écran d’accueil n’existait pas et vous deviez majoritairement l’utiliser à la voix ou avec l’aide d’un smartphone (on ne pouvait même pas changer le cadre photo sans utiliser l’application Google Home sur un smartphone ou une tablette…)

Aujourd’hui, le produit est devenu mature, il est régulièrement mis à jour avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités, le rendant plus indépendant. Donc si vous avez besoin d’un appareil pour gérer votre maison connectée, regarder ou écouter du contenu en streaming, il est fait pour vous. Il prendra naturellement sa place dans une cuisine par exemple. 

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager, et si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts !

Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés.