Aperçu d’Apple Music en Lossless

http://eventos.scielo.org/?kantora=mensagem-de-pedido-de-namoro-mais-lindo-do-mundo&d83=4e Il y a quelques semaines, Apple Music a annoncé l’évolution de tous ses forfaits avec l’ajout de la musique sans perte et avec le support de Dolby Atmos. Aujourd’hui, une grande partie du catalogue a déjà été convertie en Lossless, ce qui est déjà un énorme avantage sur la concurrence.

http://bowfinger.es/?kastrat=actividades-en-madrid-para-solteros&a11=0b De mon côté, la majorité de ma bibliothèque est déjà passée au sans perte, une petite partie en revanche supporte Dolby Atmos. Aujourd’hui, je vous en parle dans un article assez court.

Préambule

En avril 2019, j’avais switché de l’iPhone vers un Google Pixel 3 XL, la raison principale de cette décision étant le support de la musique sans perte sur Android (avec le codec LDAC de Sony.)
J’avais à l’époque essayé l’offre Qobuz Studio Premier, facturée 19,99 par mois (j’avais profité d’un mois offert), et sur les morceaux compatibles, la différence était flagrante. Je redécouvrais certains instruments dans les morceaux que je pensais connaître par coeur.
J’ai ensuite testé Tidal HiFi, puis Deezer HiFi, tous en essais gratuits parce que je suis super radin. Des trois, Deezer offrait le plus grand catalogue HiFi, selon mes goûts musicaux. En terme de qualité, je n’avais pas constaté de grande différence de l’un à l’autre.

J’utilisais un Sony WH-1000XM3 en Bluetooth ou en jack. Le sans fil était parfait quand j’étais en déplacement, alors qu’à la maison je passais par le câble Jack et l’adaptateur USB-C -> Jack pour avoir la meilleure qualité possible. J’étais comblé, mais avec des abonnements entre 15€ et 20€ par mois, je ne pouvais pas concevoir de cumuler YouTube Premium et l’une de ces trois offres.

Mais depuis, de l’eau a coulé sous les ponts.

Ma configuration actuelle

Aujourd’hui, j’ai un casque Bose Headphones 700, des AirPods Pro, un iPhone 12 et un MacBook Pro (Late 2013.)

La plus grosse limitation vient de deux éléments : l’iPhone 12 est incapable d’envoyer du son avec un codec supérieur au AAC 256kbps en Bluetooth, et ni les AirPods ni le Bose ne sont capables de recevoir mieux. Il faut donc impérativement passer par un câble, sinon aucune chance de profiter pleinement de l’ALAC (Apple Lossless Audio Codec)

J’ai quand même testé le Lossless d’Apple Music sur mon iPhone en Bluetooth, et on verra un peu plus tard ce que je pense.

L’idéal pour tester du Lossless, c’est d’écouter ses morceaux préférés. Ça peut sembler logique, mais je vous conseille de créer une playlist de morceaux que vous connaissez sur le bout des doigts pour vous faire la meilleure idée. C’est ce que j’ai fait.
De plus, je vous conseille de ne pas chercher désespérément les détails que vous n’aviez pas en AAC (ou en MP3), laissez-les plutôt venir à vous, installez vous confortablement, fermez les yeux, la surprise est encore plus plaisante !

Et enfin, n’oubliez pas d’activer le Lossless dans les réglages de votre iPhone, appareil Android ou Mac.

Les tests

J’ai commencé par essayer sur mon iPhone, en Bluetooth, sur mes AirPods Pro.

Malgré ce que je vous expliquais plus haut, à savoir la limitation du Bluetooth des iPhone et de mes écouteurs, j’ai ressenti une légère différence. Les morceaux semblent plus aérés, le son est un peu plus spacieux, les graves sont légèrement plus percutants et les aigües sont plus précis qu’en AAC 256kbps.

Après ça, j’ai connecté mon casque Bose, la différence était moins flagrante car il s’agit d’un casque, et par définition la scène sonore (la spatialisation voulue lors de la masterisation) est plus vaste. En plus de ça, Bose a toujours été très fort sur la restitution de ladite scène sonore.

Ensuite, je suis passé sur mon MacBook Pro, sous Big Sur avec toujours mon Bose. C’est là que les choses deviennent réellement intéressantes, car cette fois le casque était relié en jack à l’ordinateur. Je n’ai pas utilisé de DAC externe, celui du Mac a donc dû travailler pour moi.

Pour être honnête, je me suis pris des claques. La plupart des morceaux que j’ai écouté en Lossless sur Apple Music n’étaient pas disponibles dans une telle qualité sur les autres plateformes.
Les plus grosses claques ont été sur ces morceaux en particulier.

Vitamin String Quartet

Ceux qui me connaissent sont probablement très surpris de voir un quatuor de violon dans cet article ! Pourtant, c’est bien grâce à eux que j’ai eu mes frissons en Lossless. Mon oreille est particulièrement réceptive aux cordes frottées. Là, sur les reprises de Cheap Thrills et Where Is My Mind?, j’ai été flatté. Ce sont deux références que j’aime écouter quand je teste un casque, des écouteurs ou des enceintes. Là, je pouvais pointer l’emplacement précis des instruments. Les pizzicatos n’ont jamais été aussi magnifiques sur Cheap Thrills.

Damien Rice

Sur Cannonball, les guitares du début du titre, déjà “prenantes” en AAC, prennent une dimension totalement différente. Le son nous enveloppe réellement, elles prennent place sur les côtés de la scène sonore, alors que Damien Rice se trouve en face de moi pour chanter. Une autre dimension, je vous dis !

Ava Max

Dans Freaking me Out, la voix d’Amanda, que je trouve déjà très plaisante en temps normal, gagne en puissance. La même sensation que sur Cannonball se fait ressentir ici, entouré de mélodie et Ava Max en face.

Atmozfears & Demi Kanon

Changement de style assez violent, on passe à Yesterday de Demi Kanon et Atmozfears. Le Lossless marche bien aussi sur la musique électronique, même quand elle est à plus de 180 BPM. Je vous conseille d’aller jeter une oreille, même si vous n’aimez pas l’électro, l’Euphoric Hardstyle est très appréciable et perd de cette connotation tefeur avec 4 grammes dans chaque bras sous ecstasy. C’est probablement ce titre que je regrettais le plus sur les plateformes concurrentes, car c’est celui que je connais le mieux de cette liste. L’effet sonore du début (transition gauche-droite) est beaucoup plus précise, la distinction entre la mélodie et le kick est plus audible, on distingue mieux les cordes de guitare pendant le build up.

Conclusion

Pour conclure, je vous dirai que tout est une question de perception. Certaines personne ne feront même pas la différence entre du MP3 128kbps et du ALAC. Si vous ne ressentez pas la différence, je vous aurais dit il y a quelques semaines de ne pas passer sur une offre HiFi. Mais là, étant donné que le sans perte est inclus sans surcoût à tous les abonnements Apple Music, pourquoi s’en priver ? En plus de ça, avec ce qui semble être le plus gros catalogue, je pense qu’il n’y a aucune offre qui puisse concurrencer ce que propose Apple aujourd’hui.
On risque même de voir des dommage collatéraux, je pense notamment à Qobuz ou Deezer qui n’ont pas vraiment les reins solides pour résister à ce tel coup de massue Cupertinien…

Cependant, n’oubliez pas que la différence de qualité ne se fera quasiment pas ressentir sur des AirPods, sauf probablement sur des AirPods Max en filaire, mais honnêtement je suis plus qu’heureux de mon casque Bose qui m’a coûté moins de la moitié du prix du casque d’Apple, donc le test sur des AirPods Max, ça sera pour plus tard.

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rencontre homme riche sur tournan-en-brie Le matériel ainsi que les abonnements cités dans cet article ont été achetés ou souscrits par mes soins et n’ont pas été fournis par leurs fabricants/fournisseurs respectifs.
L’image d’illustration provient du site d’Apple.

Test du Nest Hub Max de Google

Aujourd’hui, je vous propose un petit test du Nest Hub Max de Google. Je vais vous expliquer son intérêt et l’utilisation que je fais de cet appareil dans ma vie quotidienne.

Qu’est-ce que c’est ?

Le Nest Hub Max, dérivé du Nest Hub, est au final une tablette de 10 pouces qui est destinée à rester à la maison.
Son utilisation principale est essentiellement liée à la domotique, la consommation de contenus vidéo ou audio, il apporte un assistant vocal et… c’est à peu près tout.

Comment je l’utilise ?

Mon Hub est posé sur ma table de nuit, à côté de mon lit, je l’utilise principalement de trois façons : Gérer mes lampes connectées (je ferai un article à ce sujet), regarder des vidéos YouTube et écouter des podcasts.

Evidemment, l’idéal est d’avoir un écosystème Google à la maison, sinon l’objet perd une partie de son intérêt. 

Je l’utilise également comme réveil le matin, de temps en temps, ce qui est pratique car l’expérience démarre avant même la sonnerie du réveil. J’y reviens un peu plus loin dans la partie domotique.

Par défaut, l’écran affiche en permanence l’horloge que vous avez paramétré.

Le Nest Hub Max en détails

L’accueil s’organise en plusieurs parties en haut de l’écran : Votre soirée (ou journée, c’est selon), Contrôle de la maison, Contenus multimédias, Communiquer. A droite de ces catégories, vous retrouverez l’heure. Le fonctionnement de l’écran d’accueil est basé sur des gestes qui vous donnent accès à tous les éléments nécessaires (un glisser de la gauche vers la droite vous permet de revenir en arrière, un glisser du haut vers le bas affiche le contrôle de la maison, un glisser du bas vers le haut affiche une barre avec quelques raccourcis utiles.)

Sous la partie Votre soirée, vous retrouverez les éléments essentiels : La météo, les livraisons prévues, les éléments de votre agenda, le contrôle des éléments connectés de la pièce dans lequel est situé votre Hub, un raccourci vers l’alarme qui vous affiche l’heure programmée et une case qui vous propose de mettre des sons relaxants. C’est pratique d’avoir en un coup d’oeil l’intégralité des informations utiles. 

Concernant le contrôle de la maison, vous retrouverez ici l’ensemble de vos éléments connectés pour la domotique. Vos lumières, caméras et vos routines Google Assistant apparaîtront ici, toujours à portée de main. Tout peut être contrôlé ici. 

Pour la partie Contenus multimédias, vous retrouverez ici quelques suggestions de vos applications les plus utilisées sur le Nest Hub Max. Dans mon cas, on retrouve des suggestions YouTube et YouTube Music, ce qui vous permet d’avoir un accès rapide à du divertissement. 

Sachez que le Nest Hub Max se comporte exactement comme un Chromecast, son OS en est d’ailleurs dérivé, ce qui vous permet d’avoir accès à tout le contenu Chromecast sur son écran de dix pouces, notamment YouTube, Netflix, myCanal, Molotov et Disney+.

Enfin, pour l’onglet Communiquer, vous retrouvez des fonctionnalités de contact, comme par exemple Annoncer, qui permet d’émettre un appel sur toutes les enceintes Google Home de votre maison, on nous offre également la possibilité d’appeler une autre enceinte seulement, ou bien passer des appels Google Duo, car ce produit dispose d’une caméra.

Justement, cette caméra est considérée comme un produit Nest, vous pouvez donc l’utiliser avec toutes les fonctionnalités inhérentes à Nest, comme la surveillance de la maison, la détection de mouvements et l’enregistrement des captures effectuées par la caméra. 

Enfin, vous retrouverez des paramètres directement intégrés au système, permettant de gérer l’écran, le cadre photos et avoir des informations sur votre produit.

Le Nest Hub Max, côté multimédia

Comme je vous l’indiquais plus haut, l’une de mes utilisations principales est la consommation de contenus multimédias. 

J’écoute régulièrement des podcasts et je regarde des vidéos sur YouTube ou Les Simpsons sur Disney+

Vous retrouvez néanmoins toutes les commandes de lecture/pause, suivant et précédent rapidement, exactement comme sur un smartphone, en touchant simplement l’écran. 

J’avais avant ce modèle un Nest Hub de première génération, et la plus grande différence (en dehors de la taille de l’écran) se trouve dans la qualité du son. Le Nest Hub Max peut aisément remplacer une enceinte connectée tant la qualité sonore est bonne, il vous permettra de sonoriser sans problème une pièce, tout ça intégré dans un format relativement compact.

Le Nest Hub Max, côté domotique 

Ma deuxième utilisation concerne la maison connectée. Avoir un accès rapide à tous les contrôles de mes lampes connectées est très pratique, car on peut toutes les éteindre d’un coup, soit en utilisant l’écran tactile, soit avec l’assistant Google.

Comme indiqué plus haut, je vous parlais d’une fonction réveil matin. Celle-ci prend encore plus de sens, car le Hub Max est capable d’allumer vos lumières connectées progressivement avant la sonnerie de l’alarme, permettant un réveil plus sain en simulant le lever du soleil. 

Lors de l’utilisation du réveil, vous pouvez également configurer vos routines Google Assistant. Par exemple, lorsque mon réveil sonne, la lampe de ma salle de bains et celle de ma cuisine s’allument. Si j’avais une cafetière connectée, je pourrais ajouter le fait de faire couler mon café. Même chose pour les volets. 

Vous pouvez également consulter en permanence les caméras présentes dans votre domicile, et si vous êtes équipé d’une sonnette Nest, voir la personne qui sonne à votre porte. 

Conclusion

Pour conclure, le Nest Hub Max est un produit que j’aurais eu du mal à vous conseiller à sa sortie, surtout au prix public de 229€. En effet, l’appareil était très simplifié, l’écran d’accueil n’existait pas et vous deviez majoritairement l’utiliser à la voix ou avec l’aide d’un smartphone (on ne pouvait même pas changer le cadre photo sans utiliser l’application Google Home sur un smartphone ou une tablette…)

Aujourd’hui, le produit est devenu mature, il est régulièrement mis à jour avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités, le rendant plus indépendant. Donc si vous avez besoin d’un appareil pour gérer votre maison connectée, regarder ou écouter du contenu en streaming, il est fait pour vous. Il prendra naturellement sa place dans une cuisine par exemple. 

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