Tuto : Connecter un iPhone (ou un iPad) en Ethernet sans adaptateur

Si vous avez lu le titre, vous vous dites sans doute que j’ai perdu la tête et que c’est impossible de connecter un câble Ethernet à un iPhone, un iPad ou même un iPod touch sans utiliser d’adaptateur, parce que comme vous le savez sans doute, aucun de ces appareils n’est équipé d’une prise réseau.

Pourtant, une fonctionnalité intégrée à macOS depuis plusieurs années (au moins depuis Snow Leopard en fait) fait partie des fonctions cachées, qui peuvent s’avérer très utiles dans plusieurs cas de figure : Le partage de connexion internet.

En gros, vous aurez besoin de :

un Mac connecté en Ethernet (ça fonctionne aussi bien avec une prise Ethernet intégrée qu’avec un adaptateur, comme par exemple l’adaptateur Thunderbolt – RJ45 d’Apple)
un iPhone, un iPad ou un iPod touch
un câble Lightning, USB-C ou 30 broches

Comment faire

Pour commencer, connectez votre appareil iOS à votre Mac en utilisant un câble Lightning (ou USB-C si vous avez un iPad récent)

Ensuite, accordez la confiance entre l’appareil iOS et le Mac.

Après, rendez-vous dans Préférences Système, puis Partage

Dans Partage, cliquez sur Partage Internet (sur le texte, pas sur le bouton à cocher)

Dans « Partager votre connexion depuis : », sélectionnez l’interface du Mac que vous souhaitez partager (Ethernet, Wi-Fi, etc).
Dans « Aux ordinateurs via : », cochez « USB iPhone », « USB iPad » ou « USB iPod »

Notez que vous pouvez parfaitement sélectionner plusieurs appareils en même temps.

Pour finir, cochez Partage Internet dans la colonne de gauche

Validez en cliquant sur Démarrer

Votre appareil iOS est maintenant connecté à internet, sans passer par ses propres connexions.

L’utilité

Plusieurs cas de figure peuvent être à noter pour justifier l’utilité d’une telle fonction.

Par exemple, votre appareil iOS pose des problèmes de connexion Wi-Fi, n’a pas de connexion cellulaire, ça peut arriver, et si vous voulez faire une sauvegarde sur iCloud, ça dépanne.

Votre connexion Wi-Fi est instable, vous voulez faire une mise à jour de votre appareil.

Vous voulez installer une application assez lourde et vous êtes impatient.

Notez que cette méthode fonctionne avec plusieurs types d’appareil, essentiellement les produits Apple. Si vous avez un Mac avec une puce Wi-Fi défectueuse, vous pouvez passer par une connexion Thunderbolt ou FireWire pour partager la connexion internet.

Test du Mac mini M1

Il y a environ un an, à la WWDC20, Apple annonçait l’abandon d’Intel à moyen terme pour passer sur ses propres systèmes sur puce Apple Silicon. En novembre, Apple annonçait les premiers Mac équipés en Apple Silicon, à savoir le MacBook Pro 13″, le MacBook Air et le Mac mini. Aujourd’hui, il y a quatre modèles disponibles au catalogue de la marque, avec l’ajout de l’iMac 24″ il y a quelques semaines.

Aujourd’hui, j’ai un Mac mini M1, 8Go de RAM, 256Go de SSD, qui me semble être la machine idéale pour tester une architecture totalement nouvelle. Enfin, pas vraiment, il existe déjà des ordinateurs équipés en architecture ARM, mais Apple sera sans doute le protagoniste qui démocratisera l’architecture ARM sur les ordinateurs. J’ai préféré passer sur cette machine, quitte à la revendre en fin d’année, avant d’investir dans un hypothétique MacBook Pro 14″ ou 16″ avec un SSD plus important.

Du coup, huit mois après tout le monde, je vous en parle.

Le contexte

Ces dernières années, j’ai un peu jonglé entre les ordinateurs : D’abord un MacBook Pro 13″ 2018, puis un PC Asus ROG, puis une Surface Pro, puis un PC de bureau assemblé pour le jeu, puis un Alienware 14, puis un ancien MacBook Pro 13″ fin 2013, pour finir donc sur ce Mac mini M1. Pourquoi un retour au Mac ? Au final, j’ai tous mes repères sur macOS, et l’intégration de tous les appareils restent un énorme point positif d’Apple. Surtout, j’avais vraiment envie de retrouver Logic Pro X, qui bien entendu n’est pas disponible sur Windows.

Ce Mac mini remplace donc mon MacBook Pro, que j’utilisais déjà majoritairement comme un ordinateur de bureau. Pour les déplacements, l’iPad est une solution plus confortable à mon goût. Du coup, je débranche le MacBook, j’associe mon Magic Keyboard et ma Magic Mouse avec mon Mac mini, et c’est parti ! Enfin, pas tout à fait en réalité… J’ai aussi sauté le pas et installé macOS Monterey, juste pour le plaisir d’avoir un ordinateur sur un OS en beta qui peut me claquer dans les doigts à tout moment 😁

La première expérience

Ceux qui me connaissent le savent déjà, j’étais très réticent par rapport aux puces Apple Silicon. Honnêtement, mes réticences ont été enterrées au bout de quelques minutes d’utilisation de cet ordinateur au processeur spécifique. Le point le plus marquant, c’est la vitesse à laquelle les applications s’ouvrent. Que ce soit des apps intégrées ou des apps installées (depuis l’App Store ou internet), on ne prend jamais en défaut la machine, qui ouvre les logiciels aussi rapidement qu’un iPhone ou un iPad. Il y a seulement un bémol, j’en parle plus tard dans l’article.

L’utilisation

Il faut tout de même savoir qu’à chaque nouvel ordinateur, je repars sur une installation parfaitement propre. Je ne remets jamais de sauvegarde complète, je préfère faire des copier-coller de mes documents et fichiers, ou compter sur la synchronisation iCloud. Je m’amuse donc à remettre mon nouvel ordinateur exactement comme mon ancien, mêmes logiciels, mêmes données, même configuration, à un processeur près.
J’utilise avec le Mac ce hub Anker, avec 3 ports USB 3.0, un HDMI et un Ethernet. Je pourrai du coup le réutiliser quand j’aurai un MacBook Apple Silicon.
Seul bémol, mon Mac est équipé de seulement 256Go de SSD. Il est bien sûr possible d’étendre le stockage en utilisant un disque dur externe, ou même mieux, un SSD externe (celui-ci, ou celui-ci, par exemple) pour les meilleures performances. Personnellement, j’ai opté pour cette solution : Un boîtier 2,5″ USB-C et un SSD Crucial.

Une fois ceci fait, il est temps de découvrir les fonctions auxquelles je n’avais pas accès jusqu’à aujourd’hui, notamment Sidecar et les apps iOS sur Mac, qui sont deux fonctionnalités que j’avais hâte de tester. Je ne parlerai pas spécifiquement de Sidecar, on connaît déjà, ça existe depuis un an. Par contre, les apps iOS sur Mac sont une énorme nouveauté et ça permet de faire grandir drastiquement le Mac App Store d’un coup. Tout n’est pas disponible, c’est au bon vouloir des développeurs. Il existe des bidouilles pour outrepasser ces limites, mais elles ne semblent plus fonctionner sur macOS 12. Bien entendu, une application payée sur iPhone ou iPad est gratuite sur Mac.

J’ai installé quelques jeux optimisés pour l’iPad, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fonctionne bien. Cependant, l’interface dédiée au tactile ne s’adapte pas toujours à une utilisation à la souris, d’autant plus que Apple a pris un parti assez spécifique dans ce cas de figure : Une app iOS fonctionne exactement comme sur un appareil iOS. Du coup, pas de clic droit, pas toujours de défilement à la molette, des raccourcis clavier tarabiscotés (ça, c’est placé) pour faire un zoom par exemple. Du coup, il y a encore un peu de boulot, mais on sent que c’est sur la bonne voie et ça reste tout de même utilisable, malgré que les fenêtres ne soient pas redimensionnables.

La fenêtre n'est pas redimensionnable, les contrôles sont un peu caducs
La fenêtre n’est pas redimensionnable, les contrôles sont un peu caducs

Les performances

Là, c’est le point qui m’a le plus surpris. Comme je le disais plus haut, j’étais réticent sur les performances d’une puce qui, au final, a grandi dans des appareils mobiles avant d’atterrir sur nos bureaux ou dans nos sacs à dos. Mais les plus de dix ans d’expérience d’Apple, et les sociétés rachetées au cours de ces deux dernières décennies, ont réellement contribué à la création d’une petite bombe aujourd’hui.

Déjà, comme je l’ai dit plus tôt, l’instantanéité de l’ouverture des apps est déconcertante.
J’ai fait plusieurs tests, avec des apps iOS, des apps Apple Silicon et des apps Intel. J’ai aussi essayé des jeux téléchargés sur Steam. Les résultats sont assez déstabilisants.

Pixelmator Pro

Dans Pixelmator Pro, il existe une fonctionnalité qui utilise les capacités de Machine Learning pour augmenter la taille d’une photo. Là où il a fallu près de 2 minutes 48 à mon MacBook Pro pour convertir une image de 2048×1365 pixels, le Mac mini M1 m’a demandé… 7 secondes. Sept secondes. Sans chauffer une seule seconde. Certes, le M1 est équipé d’un Neural Engine à 16 coeurs, ça aide grandement le procédé, mais j’ai été réellement surpris par ça.

Apps iOS

Concernant les apps iOS, les performances sont sensiblement similaires à celles de mon iPad Air, équipé d’un A14 Bionic. Pas grand chose de plus à rajouter, c’était prévisible.

Apps optimisées Apple Silicon

J’ai testé Firefox, Safari, Apple Music, les applications intégrées d’Apple, même chose, c’est très rapide, réactif, je ressens un gain de performances comparé à ce que j’ai, mais c’est un ordinateur qui a 8 ans donc la comparaison n’est pas vraiment réaliste. Même lancé avec Rosetta 2, les performances sont présentes et je n’ai pas vraiment ressenti de ralentissements.

Vous retrouverez sur ce site une liste des applications optimisées ou non pour Apple Silicon, celles qui fonctionnent avec Rosetta et celles qui ne fonctionnent pas du tout.

Jeux Steam

J’ai téléchargé deux jeux sur Steam, des jeux auxquels j’ai beaucoup joué sur PC : Euro Truck Simulator 2 et F1 2016.

ETS2 m’a posé quelques soucis, quelques ralentissements et pas mal d’artefacts lors d’une session de jeu, quel que soit le préréglage de qualité.
F1 2016, pour lequel Feral (l’entreprise qui était chargée du portage de la version PC sur Mac) recommande un MacBook Pro 2016 15″ ou un iMac 27″, j’ai pu jouer très confortablement, en 2560×1440, avec des graphismes en très bon. J’ai tourné autour de 50fps.

Il existe un site qui répertorie tous les jeux qui peuvent fonctionner sur un Mac Apple Silicon, n’hésitez pas à vous y rendre pour voir si vos jeux préférés fonctionneront, et avec quelles performances.

Compatibilité

La grosse question qu’on peut se poser, c’est « quid de la compatibilité avec les applications et les périphériques ? » Cette question est légitime, car beaucoup de logiciels Mac vont reposer sur Rosetta 2 pour l’instant.

La toute première fois que vous ouvrirez une app Intel sur votre Mac M1, l’OS va vous demander de télécharger les composants de prise en charge de Rosetta. Tout se fait tout seul, vous n’avez qu’à cliquer sur Installer et l’installation est automatique, aucun réglage à faire, c’est prêt à partir.

Ensuite, les applications non optimisées vont mettre un peu plus de temps à se lancer la première fois, car toute la partie Rosetta doit se mettre en place. D’après Apple, la traduction du code x86-64 vers ARM se fait lors de l’installation de l’app. Une fois cette partie obligatoire réalisée, les applications s’ouvrent à peu près aussi rapidement que sur un Mac Intel.

Après, cette traduction peut plus ou moins bien fonctionner. La preuve avec les deux jeux que j’ai évoqué, F1 2016 fonctionne parfaitement et de manière transparente, là où ETS2 a posé quelques problèmes.

Le Mac mini en général

Pour finir, j’aimerais parler du Mac mini côté matériel.

La connectique peut paraître un peu légère, car 2 USB-A 3.1 et 2 Thunderbolt 3/USB 4 peuvent paraître légers. Sauf qu’en plus de ça, on retrouve une sortie HDMI et un port Gigabit Ethernet. Donc certes, les connecteurs USB se font un peu rares pour le moment, mais contrairement à un MacBook Pro/Air, où nous n’avons que 2 ports Thunderbolt 3, le réseau et l’écran externe n’occuperont pas ces précieux ports.

D’après les démontages trouvables sur internet, on voit directement que beaucoup d’espace interne aurait pu être économisé, le Mac mini M1 est plein de vide. Je pense qu’à terme, le mini deviendra un boîtier au format Apple TV (ou client léger) car la taille actuelle de la carte mère le permettrait déjà. Mais pas de spéculations.

L’un des points les plus soulignés quand on parle de M1, c’est la consommation d’énergie et la chauffe. Je crois que le Mac mini a un ventilateur par principe, je ne l’ai pas entendu une seule fois, même quand j’ai testé mes jeux ou des tâches lourdes, avec ou sans Rosetta.

Conclusion

Mon utilisation actuelle est assez légère, mais je pense que ça peut déjà me donner une bonne idée du niveau de performances de cette puce.

J’ai regardé énormément de tests, de vidéos et de benchmarks avant de passer à l’achat. Et les remises de Rakuten, en plus du prix peu élevé de la machine vendue par un particulier, m’ont convaincu à au moins essayer la bête.

De votre côté, je ne saurais que vous conseiller de faire de même avant d’y passer, pour être sûr de ne pas vous retrouver bloqué ou avec des performances moins élevées que prévu.
On a de la chance, il y a actuellement 4 machines équipées de ce processeur à l’heure actuelle, donc il y a de grandes chances que vous trouviez des réponses aux questions que vous vous posez. Les performances sont relativement proches d’un Mac mini, un iMac, un MacBook Air ou un MacBook Pro équipé du système M1.

Enfin, si vous voulez acheter une machine équipée d’un M1 pour tester seulement, je vous conseille de ne pas prendre de MacBook Pro, Air ou iMac pour le moment, le Mac mini se positionne comme l’ordinateur de test parfait, de par son tarif abordable et ses performances au top. Les mini M1 d’occasion se trouvent bien sûr encore moins chers, donc si vous voulez voir le futur du Mac, foncez ! Vous serez surpris.

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Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés.

Aperçu d’Apple Music en Lossless

Il y a quelques semaines, Apple Music a annoncé l’évolution de tous ses forfaits avec l’ajout de la musique sans perte et avec le support de Dolby Atmos. Aujourd’hui, une grande partie du catalogue a déjà été convertie en Lossless, ce qui est déjà un énorme avantage sur la concurrence.

De mon côté, la majorité de ma bibliothèque est déjà passée au sans perte, une petite partie en revanche supporte Dolby Atmos. Aujourd’hui, je vous en parle dans un article assez court.

Préambule

En avril 2019, j’avais switché de l’iPhone vers un Google Pixel 3 XL, la raison principale de cette décision étant le support de la musique sans perte sur Android (avec le codec LDAC de Sony.)
J’avais à l’époque essayé l’offre Qobuz Studio Premier, facturée 19,99 par mois (j’avais profité d’un mois offert), et sur les morceaux compatibles, la différence était flagrante. Je redécouvrais certains instruments dans les morceaux que je pensais connaître par coeur.
J’ai ensuite testé Tidal HiFi, puis Deezer HiFi, tous en essais gratuits parce que je suis super radin. Des trois, Deezer offrait le plus grand catalogue HiFi, selon mes goûts musicaux. En terme de qualité, je n’avais pas constaté de grande différence de l’un à l’autre.

J’utilisais un Sony WH-1000XM3 en Bluetooth ou en jack. Le sans fil était parfait quand j’étais en déplacement, alors qu’à la maison je passais par le câble Jack et l’adaptateur USB-C -> Jack pour avoir la meilleure qualité possible. J’étais comblé, mais avec des abonnements entre 15€ et 20€ par mois, je ne pouvais pas concevoir de cumuler YouTube Premium et l’une de ces trois offres.

Mais depuis, de l’eau a coulé sous les ponts.

Ma configuration actuelle

Aujourd’hui, j’ai un casque Bose Headphones 700, des AirPods Pro, un iPhone 12 et un MacBook Pro (Late 2013.)

La plus grosse limitation vient de deux éléments : l’iPhone 12 est incapable d’envoyer du son avec un codec supérieur au AAC 256kbps en Bluetooth, et ni les AirPods ni le Bose ne sont capables de recevoir mieux. Il faut donc impérativement passer par un câble, sinon aucune chance de profiter pleinement de l’ALAC (Apple Lossless Audio Codec)

J’ai quand même testé le Lossless d’Apple Music sur mon iPhone en Bluetooth, et on verra un peu plus tard ce que je pense.

L’idéal pour tester du Lossless, c’est d’écouter ses morceaux préférés. Ça peut sembler logique, mais je vous conseille de créer une playlist de morceaux que vous connaissez sur le bout des doigts pour vous faire la meilleure idée. C’est ce que j’ai fait.
De plus, je vous conseille de ne pas chercher désespérément les détails que vous n’aviez pas en AAC (ou en MP3), laissez-les plutôt venir à vous, installez vous confortablement, fermez les yeux, la surprise est encore plus plaisante !

Et enfin, n’oubliez pas d’activer le Lossless dans les réglages de votre iPhone, appareil Android ou Mac.

Les tests

J’ai commencé par essayer sur mon iPhone, en Bluetooth, sur mes AirPods Pro.

Malgré ce que je vous expliquais plus haut, à savoir la limitation du Bluetooth des iPhone et de mes écouteurs, j’ai ressenti une légère différence. Les morceaux semblent plus aérés, le son est un peu plus spacieux, les graves sont légèrement plus percutants et les aigües sont plus précis qu’en AAC 256kbps.

Après ça, j’ai connecté mon casque Bose, la différence était moins flagrante car il s’agit d’un casque, et par définition la scène sonore (la spatialisation voulue lors de la masterisation) est plus vaste. En plus de ça, Bose a toujours été très fort sur la restitution de ladite scène sonore.

Ensuite, je suis passé sur mon MacBook Pro, sous Big Sur avec toujours mon Bose. C’est là que les choses deviennent réellement intéressantes, car cette fois le casque était relié en jack à l’ordinateur. Je n’ai pas utilisé de DAC externe, celui du Mac a donc dû travailler pour moi.

Pour être honnête, je me suis pris des claques. La plupart des morceaux que j’ai écouté en Lossless sur Apple Music n’étaient pas disponibles dans une telle qualité sur les autres plateformes.
Les plus grosses claques ont été sur ces morceaux en particulier.

Vitamin String Quartet

Ceux qui me connaissent sont probablement très surpris de voir un quatuor de violon dans cet article ! Pourtant, c’est bien grâce à eux que j’ai eu mes frissons en Lossless. Mon oreille est particulièrement réceptive aux cordes frottées. Là, sur les reprises de Cheap Thrills et Where Is My Mind?, j’ai été flatté. Ce sont deux références que j’aime écouter quand je teste un casque, des écouteurs ou des enceintes. Là, je pouvais pointer l’emplacement précis des instruments. Les pizzicatos n’ont jamais été aussi magnifiques sur Cheap Thrills.

Damien Rice

Sur Cannonball, les guitares du début du titre, déjà « prenantes » en AAC, prennent une dimension totalement différente. Le son nous enveloppe réellement, elles prennent place sur les côtés de la scène sonore, alors que Damien Rice se trouve en face de moi pour chanter. Une autre dimension, je vous dis !

Ava Max

Dans Freaking me Out, la voix d’Amanda, que je trouve déjà très plaisante en temps normal, gagne en puissance. La même sensation que sur Cannonball se fait ressentir ici, entouré de mélodie et Ava Max en face.

Atmozfears & Demi Kanon

Changement de style assez violent, on passe à Yesterday de Demi Kanon et Atmozfears. Le Lossless marche bien aussi sur la musique électronique, même quand elle est à plus de 180 BPM. Je vous conseille d’aller jeter une oreille, même si vous n’aimez pas l’électro, l’Euphoric Hardstyle est très appréciable et perd de cette connotation tefeur avec 4 grammes dans chaque bras sous ecstasy. C’est probablement ce titre que je regrettais le plus sur les plateformes concurrentes, car c’est celui que je connais le mieux de cette liste. L’effet sonore du début (transition gauche-droite) est beaucoup plus précise, la distinction entre la mélodie et le kick est plus audible, on distingue mieux les cordes de guitare pendant le build up.

Conclusion

Pour conclure, je vous dirai que tout est une question de perception. Certaines personne ne feront même pas la différence entre du MP3 128kbps et du ALAC. Si vous ne ressentez pas la différence, je vous aurais dit il y a quelques semaines de ne pas passer sur une offre HiFi. Mais là, étant donné que le sans perte est inclus sans surcoût à tous les abonnements Apple Music, pourquoi s’en priver ? En plus de ça, avec ce qui semble être le plus gros catalogue, je pense qu’il n’y a aucune offre qui puisse concurrencer ce que propose Apple aujourd’hui.
On risque même de voir des dommage collatéraux, je pense notamment à Qobuz ou Deezer qui n’ont pas vraiment les reins solides pour résister à ce tel coup de massue Cupertinien…

Cependant, n’oubliez pas que la différence de qualité ne se fera quasiment pas ressentir sur des AirPods, sauf probablement sur des AirPods Max en filaire, mais honnêtement je suis plus qu’heureux de mon casque Bose qui m’a coûté moins de la moitié du prix du casque d’Apple, donc le test sur des AirPods Max, ça sera pour plus tard.

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Le matériel ainsi que les abonnements cités dans cet article ont été achetés ou souscrits par mes soins et n’ont pas été fournis par leurs fabricants/fournisseurs respectifs.
L’image d’illustration provient du site d’Apple.

Comment bien recharger vos batteries

Aujourd’hui, on aborde un sujet qui divise : la recharge des batteries.

En effet, en 2021, la plupart de nos gadgets sont équipés d’une batterie (ordinateur, tablette, téléphone, montre, écouteurs, console…) et il existe plusieurs écoles.

Je ne prétends pas avoir la vérité absolue, mais après avoir effectué pas mal de recherches, et travaillant dans l’assistance en informatique, je pense que mes recherches m’ont apporté pas mal de réponses cohérentes. Je ne suis donc pas responsable de la façon dont vous décidez de charger vos appareils.

Avant toute chose, le conseil le plus important qui touche plus à votre sécurité qu’à la longévité de vos batteries : Utilisez TOUJOURS un chargeur officiel ou d’une marque réputée. N’utilisez pas les chargeurs vendus 2,50€.
Si vous achetez des produits reconditionnés, n’utilisez pas le chargeur honteux qu’ils fournissent avec le produit, même s’il ressemble à l’original, vérifiez toujours avant de le brancher. En réalité, évitez le reconditionné, ça peut paraître alléchant à première vue, mais souvent les réparations sont faites avec des pièces au rabais. Évidemment, ces conditions ne s’appliquent pas si vous achetez des produits reconditionnés directement auprès du fabricant du produit.

Préjugé 1 : Il faut laisser la batterie se décharger complètement avant de la mettre en charge.

Ce qui était vrai à l’époque des batteries au plomb ne l’est plus du tout avec nos batteries modernes, au Lithium-ion Polymère.
En effet, l’effet mémoire des anciennes batteries n’est plus d’actualité. L’utilisation des batteries se compte en cycles. Un cycle = une recharge puis une décharge complète de 0 à 100%. Enfin.. 0% affichés, car les batteries au lithium seraient totalement hors d’usage si elles descendaient ne serait-ce qu’une seule fois à son seuil de 0% de charge. Donc les constructeurs font en sorte qu’elles aient toujours un minimum de charge pour éviter la mort subite.

Donc, si vous voulez tuer votre batterie rapidement, attendez l’extinction de votre appareil. Si vous tenez à faire durer la longévité de votre batterie, vous pouvez la charger quel que soit son niveau actuel de charge. Si vous mettez votre appareil en charge alors qu’il est à 75% de batterie par exemple, il faudra quatre charges pour atteindre un cycle de batterie.
Il existe une légende qui dit que, de temps en temps, il faut bel et bien attendre que la batterie se décharge complètement, honnêtement je n’ai aucune idée si ça a un impact sur l’autonomie.

Préjugé 2 : Il faut systématiquement laisser la batterie se recharger à 100% à chaque fois.

Voir préjugé 1. Vous n’êtes pas obligé de laisser votre chargeur branché jusqu’à 100%, d’autant plus que la charge de 80 à 100% est souvent aussi longue que de 0 à 80% pour éviter une usure prématurée. Les iPhone apprennent aussi de vos habitudes pour optimiser la charge de leur batterie. Par exemple, vous avez l’habitude de brancher votre téléphone à 22h et le débrancher à 7h le lendemain. Les 80 premiers pour-cent seront obtenus, par exemple, en 1h30 (soit à 23h30) et l’iPhone va se recharger très lentement ensuite, pour atteindre 100% aux environs de 7h. En gros, 1h30 pour 80% de charge et 7h30 pour les 20% restants.

Préjugé 3 : Il ne faut surtout pas laisser son appareil en charge toute la nuit.

C’est faux. Ne mettez pas votre réveil la nuit pour débrancher votre produit quand il sera à 100%.

Les appareils sont suffisamment intelligents pour stopper la charge de la batterie lorsqu’elle atteint les 100% de charge. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais après une nuit de charge, votre chargeur est froid. C’est normal, votre téléphone ne chargeait plus depuis quelques heures, et l’énergie du chargeur était juste utilisée pour alimenter le produit en lui-même, pas la batterie.

Pour autant, et c’est un peu paradoxal, je ne vous conseille pas de laisser votre appareil branché littéralement 24h/24 7j/7 pendant plusieurs mois. En effet, pour maintenir la santé d’une batterie, elle doit subir des cycles de charge/décharge.

Préjugé 4 : Il ne faut pas utiliser son produit lorsqu’il est en charge, sinon ça abime la batterie.

Vous pouvez utiliser votre produit lorsqu’il est en charge, comme expliqué dans le préjugé 3, une fois la batterie rechargée, c’est le chargeur qui alimentera votre appareil pour l’utilisation que vous en faites. Si la batterie n’est pas rechargée, alors elle se chargera plus lentement en fonction de ce que vous faites avec le produit, mais ça n’endommagera pas la batterie.

Préjugé 5 (bonus) : Pour augmenter l’autonomie des téléphones, il faut fermer systématiquement les applications.

Ça, ça me tue. Je connais des gens qui, pour revenir à l’accueil sur leur iPhone, passent systématiquement par le multitâche. C’est totalement faux, je vais vous expliquer pourquoi.

Lorsque vous utilisez une application, elle est active, c’est logique. A l’instant où vous retournez à l’accueil, l’app est mise en pause, un snapshot (capture de l’état) est effectué, stocké puis il est rechargé quand vous ouvrez de nouveau l’application. Si vous fermez vos applications systématiquement, votre téléphone va recharger l’intégralité de l’application, plutôt que d’aller simplement récupérer le snapshot. Donc, vous perdez en autonomie (et en ergonomie) si vous fermez toujours vos apps… En gros, le sélecteur multitâche ne sert pratiquement qu’à fermer une application qui poserait des problèmes, pour repartir sur une base propre. Idem pour Android.

Conseils pour augmenter l’autonomie d’un iPhone/iPad

… Mais, il y a des apps qui demandent à être actives en permanence. Ça permet que, par exemple quand vous ouvrez votre application de réseau social, le flux soit déjà mis à jour. En soi, ça n’a pas vraiment d’impact sur l’utilisation de l’app, car si vous désactivez l’actualisation de cette application en permanence… eh bien elle se rafraîchira tout simplement à l’ouverture de l’application !

  • Je vous conseille donc dans un premier temps d’aller faire du tri dans les Réglages -> Général -> Actualisation en arrière-plan.
  •  Ensuite, désactivez les notifications inutiles dans Réglages -> Notifications,
  • Vous pouvez régler la fréquence d’actualisation de vos boîtes mail dans Réglages -> Mail -> Comptes -> Nouvelles données.
  • N’oubliez pas que votre appareil est équipé d’une puce GPS, qui peut être gourmande en énergie. Donc, vous pouvez aller dans Réglages -> Confidentialité -> Service de localisation, puis désactiver les applications qui n’ont pas forcément besoin de votre localisation.
  • N’allez pas voir toutes les deux heures la capacité maximale de la batterie de votre iPhone. Si elle a perdu 5% de sa capacité au bout d’un mois, ça n’est pas la faute d’Apple. Revoyez simplement l’utilisation que vous en faites 🙂
  • Pour vous aider à justement revoir l’utilisation de votre iPhone, vous pouvez activer Temps d’écran, qui vous affiche un rapport précis de votre utilisation. Vous pouvez même ajouter le widget Temps d’écran à votre écran d’accueil.
  • N’hésitez pas à utiliser le mode économie d’énergie, il est très efficace.
  • Si vous avez prévu de ne pas utiliser votre appareil pendant une longue durée, rangez-le avec environ 50% de charge et pensez à le mettre en charge de temps en temps.
  • Surtout, dernier point et le plus important. C’est un réflexe que nous n’avons que très peu. Redémarrez occasionnellement vos appareils ! Ça prend 5 minutes tout au plus, ça fait pas de mal, ça évite les ralentissements et ça optimise réellement l’autonomie.

 

Sources : Apple, Samsung, Craig Federighi
Photo : iFixit

Test du Support PRO de Belkin (MagSafe)

Avec l’annonce des iPhone 12, Apple en a profité pour redonner vie à MagSafe, que l’on connaissait bien sur les MacBook avant 2016.

Durant l’annonce, on nous a également annoncé que plusieurs accessoiristes étaient déjà au travail pour sortir des accessoires compatibles MagSafe, aussi bien pour la recharge que pour la partie fixation.

Parmi ces fabricants, évidemment, Belkin était en première ligne, avec un accessoire appelé Belkin Pro Stand. Je vous en parle rapidement aujourd’hui, en réalité il n’y a pas grand chose à en dire.

L’accessoire est vendu 39,95€ chez Apple ou plus cher sur Amazon

Le support

Ce petit accessoire est très bien fini, avec de l’aluminium au dos et, surtout, une attache pour grille de ventilation solide. On ne verra pas le support bouger à n’importe quelle bosse, il est fixé et reste fixé.

Petit reproche cependant, je m’attendais à ce que le support dispose également d’un chargeur MagSafe intégré, car sachez que tel quel, il ne vous servira qu’à maintenir votre iPhone 12… Un peu dommage, surtout à ce prix.

Une fois installé sur la grille d’aération, il suffit d’approcher votre iPhone, celui-ci est automatiquement attiré et parfaitement aligné.

L’avantage indéniable d’un tel accessoire, c’est d’éviter d’avoir un support à pince, qui à terme va s’endommager (les joies des pièces mobiles…), qui nécessite de tirer comme un boeuf ou appuyer sur un bouton pour relâcher le téléphone. Mais ces pinces sont universelles, contrairement à un support MagSafe (logique).

La question que beaucoup de personnes se pose, c’est « est-ce que l’iPhone se décroche facilement ? » La réponse est… Oui et non. Il se décroche suffisamment facilement lorsque vous voulez le retirer, mais reste très solide, donc même en passant sur un dos d’âne, ou sur un nid de poule, l’iPhone ne se décrochera pas.

De plus, le profil est assez fin, le combo support + iPhone ne dépasse pas trop de votre tableau de bord.

Dans mon cas, vous le voyez sur cette photo, mon support Belkin est très proche de mon autoradio compatible iPod/iPhone. J’ai donc choisi le câble Lightning de 50cm vendu par Apple. Sinon, vous trouverez encore plus court, notamment chez Anker (30cm) sur Amazon, qui sont du coup parfaits pour cet usage.

Conclusion

Pour conclure, cet accessoire est vraiment pratique. Je pense qu’un gros avantage aurait été d’intégrer la recharge sans fil, car en l’état il est assez difficile de justifier ce tarif.
Ça reste pratique pour utiliser l’iPhone comme GPS, mais si votre voiture supporte CarPlay, je n’arrive pas vraiment à voir l’intérêt d’un tel objet.

 

Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés. 

Test des ampoules NanoLeaf Essentials

Récemment, j’ai découvert la présence d’ampoules NanoLeaf sur l’Apple Store en ligne. J’ai été surpris par un point en particulier : le prix.

A 19,95€, cela en fait probablement la solution de grande marque compatible HomeKit la moins chère du marché, mais aussi la plus avancée. En effet, ces ampoules supportent le protocole Thread. Elles sont en plus de ça compatible avec Google Home et Amazon Alexa !

Aujourd’hui, je vais vous parler un peu de tout ça. Elles sont disponibles sur Amazon ou chez Apple au prix de 19,99€.

Jusqu’à maintenant, j’utilisais une solution proposée par Calex, souvent vendues chez Carrefour à un tarif défiant toute concurrence (entre 7,99€ et 9,99€ selon les offres en cours) mais elles ne sont pas compatibles HomeKit.

Déballage des ampoules

Déjà, NanoLeaf surprend avec son emballage. Il est en deux parties, et vous serez guidé si vous ouvrez la boîte du mauvais côté. La partie cartonnée blanche se retire en premier, puis la lampe se déballe depuis le haut.

En terme de design, c’est assez inhabituel. Plutôt qu’un globe lisse, on se retrouve avec une lampe à plusieurs faces relativement plates, qui rappelle les produits NanoLeaf.

Sinon, dans l’emballage, vous retrouverez une notice d’utilisation, un guide de sécurité (on est habitués) et le fameux QR Code permettant l’utilisation des lampes avec HomeKit.

Installation

Pour l’installation, c’est très simple : on éteint l’interrupteur (ou carrément le disjoncteur général, si vous n’avez pas trop confiance en votre installation électrique), on visse l’ampoule dans le culot, on remet le courant et c’est parti. L’ampoule s’allume en blanc, on peut passer à la configuration.

Les ampoules NanoLeaf A19 sont équipées d’un culot E27, standard à la plupart des luminaires. De mon côté, j’ai encore des douilles de chantier dans mon appartement, du coup j’ai rusé. Il existe des packs d’adaptateurs B22 – E27 super simples à mettre en place.

Maintenant, il va falloir vous munir de votre iPhone, iPad ou iPod touch, compatible HomeKit. On se rend dans l’application Maison, on ajoute un appareil et on scanne le QR Code (soit celui imprimé sur la petite carte fournie dans la boîte, soit celui imprimé directement sur l’ampoule)


Votre appareil mobile vous proposera alors de placer l’ampoule dans une pièce, la nommer et… C’est tout, tout est prêt.

Par défaut, les ampoules se connectent en Bluetooth à votre iPhone, ce qui est plutôt contraignant : On a de la latence, la connexion est très intermittente.

C’est là qu’entre le protocole Thread en jeu.

Thread

Ce protocole est nouveau, il apporte un tas d’innovations pratiques : c’est un réseau maillé où chaque élément connecté à votre réseau peut servir de nœud, ce qui permet d’avoir un réseau très vaste. Chaque nouvel élément est connecté automatiquement au réseau existant. Ces éléments ne se connectent pas en Wi-Fi, ce qui évite de surcharger votre routeur Wi-Fi.
Cependant, il faut quand même un élément qui relie l’ensemble à votre réseau local et à internet. Il existe déjà plusieurs ponts à plusieurs prix (à partir de 99€): Nest Wifi, Nest Hub et Nest Hub Max chez Google, HomePod mini et Apple TV 4K (2021) chez Apple.
Dans mon cas, je suis équipé d’un HomePod mini et d’une nouvelle Apple TV 4K.
l’objectif à terme est apparemment de centraliser tous les éléments domotique, quelle que soit la plateforme.

Effectivement, la connexion est rapide et sans prise de tête, aucun code à rentrer, aucun mot de passe à saisir. Tout se fait tout seul !

L’utilisation du réseau Thread est vraiment plus pratique que le Bluetooth, la latence se trouve quasiment inexistante, le contrôle est possible depuis l’extérieur du domicile et comme précisé plus haut, finie la liste interminable de produits connectés en Wi-Fi à mon routeur !

Niveau éclairage

Maintenant, on va parler de l’essence même d’une lampe : son éclairage.

L’ampoule est vendue comme supportant jusqu’à 16 millions de couleurs. Etant habitué à mes ampoules Calex pas chères, dont les couleurs sont assez délavées et pas très précises, j’ai été bluffé par les NanoLeaf. Voyez par vous-même :

Eclairage blanc

Eclairage rouge

Eclairage bleu

Eclairage violet

Eclairage vert

Dans tous les cas, la luminosité était réglée à 100% depuis l’application Maison.

Concernant l’utilisation du matériel compatible HomeKit, j’essaie autant que possible de me passer des applications des constructeurs des accessoires. Je perds certaines fonctionnalités, notamment l’éclairage circadien (qui adapte la lampe en fonction de l’heure de la journée) mais je gagne grandement en intégration. Si vous voulez que je vous parle de l’app, je vous ferai un article dédié.

Conclusion

Pour conclure, j’aimerais insister sur le tarif demandé pour des ampoules de cette qualité. Elles ont l’avantage d’être proposées par une marque connue, contrairement aux accessoires à bas coût de marques inconnues proposées sur Amazon.

Leur intégration avec HomeKit est parfaitement fonctionnelle, on a accès à quasiment toutes les fonctionnalités proposées à la fois par les ampoules, mais aussi par l’application Maison d’Apple.

En quelques mots, si vous voulez des lampes HomeKit pas chères, foncez sur celles-ci, quand elles seront de retour en stock directement chez Apple !

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu, posez vos questions dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir !

 

Ces produits ont été achetés par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés.