Comment bien recharger vos batteries

Aujourd’hui, on aborde un sujet qui divise : la recharge des batteries.

En effet, en 2021, la plupart de nos gadgets sont équipés d’une batterie (ordinateur, tablette, téléphone, montre, écouteurs, console…) et il existe plusieurs écoles.

Je ne prétends pas avoir la vérité absolue, mais après avoir effectué pas mal de recherches, et travaillant dans l’assistance en informatique, je pense que mes recherches m’ont apporté pas mal de réponses cohérentes. Je ne suis donc pas responsable de la façon dont vous décidez de charger vos appareils.

Avant toute chose, le conseil le plus important qui touche plus à votre sécurité qu’à la longévité de vos batteries : Utilisez TOUJOURS un chargeur officiel ou d’une marque réputée. N’utilisez pas les chargeurs vendus 2,50€.
Si vous achetez des produits reconditionnés, n’utilisez pas le chargeur honteux qu’ils fournissent avec le produit, même s’il ressemble à l’original, vérifiez toujours avant de le brancher. En réalité, évitez le reconditionné, ça peut paraître alléchant à première vue, mais souvent les réparations sont faites avec des pièces au rabais. Évidemment, ces conditions ne s’appliquent pas si vous achetez des produits reconditionnés directement auprès du fabricant du produit.

Préjugé 1 : Il faut laisser la batterie se décharger complètement avant de la mettre en charge.

Ce qui était vrai à l’époque des batteries au plomb ne l’est plus du tout avec nos batteries modernes, au Lithium-ion Polymère.
En effet, l’effet mémoire des anciennes batteries n’est plus d’actualité. L’utilisation des batteries se compte en cycles. Un cycle = une recharge puis une décharge complète de 0 à 100%. Enfin.. 0% affichés, car les batteries au lithium seraient totalement hors d’usage si elles descendaient ne serait-ce qu’une seule fois à son seuil de 0% de charge. Donc les constructeurs font en sorte qu’elles aient toujours un minimum de charge pour éviter la mort subite.

Donc, si vous voulez tuer votre batterie rapidement, attendez l’extinction de votre appareil. Si vous tenez à faire durer la longévité de votre batterie, vous pouvez la charger quel que soit son niveau actuel de charge. Si vous mettez votre appareil en charge alors qu’il est à 75% de batterie par exemple, il faudra quatre charges pour atteindre un cycle de batterie.
Il existe une légende qui dit que, de temps en temps, il faut bel et bien attendre que la batterie se décharge complètement, honnêtement je n’ai aucune idée si ça a un impact sur l’autonomie.

Préjugé 2 : Il faut systématiquement laisser la batterie se recharger à 100% à chaque fois.

Voir préjugé 1. Vous n’êtes pas obligé de laisser votre chargeur branché jusqu’à 100%, d’autant plus que la charge de 80 à 100% est souvent aussi longue que de 0 à 80% pour éviter une usure prématurée. Les iPhone apprennent aussi de vos habitudes pour optimiser la charge de leur batterie. Par exemple, vous avez l’habitude de brancher votre téléphone à 22h et le débrancher à 7h le lendemain. Les 80 premiers pour-cent seront obtenus, par exemple, en 1h30 (soit à 23h30) et l’iPhone va se recharger très lentement ensuite, pour atteindre 100% aux environs de 7h. En gros, 1h30 pour 80% de charge et 7h30 pour les 20% restants.

Préjugé 3 : Il ne faut surtout pas laisser son appareil en charge toute la nuit.

C’est faux. Ne mettez pas votre réveil la nuit pour débrancher votre produit quand il sera à 100%.

Les appareils sont suffisamment intelligents pour stopper la charge de la batterie lorsqu’elle atteint les 100% de charge. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais après une nuit de charge, votre chargeur est froid. C’est normal, votre téléphone ne chargeait plus depuis quelques heures, et l’énergie du chargeur était juste utilisée pour alimenter le produit en lui-même, pas la batterie.

Pour autant, et c’est un peu paradoxal, je ne vous conseille pas de laisser votre appareil branché littéralement 24h/24 7j/7 pendant plusieurs mois. En effet, pour maintenir la santé d’une batterie, elle doit subir des cycles de charge/décharge.

Préjugé 4 : Il ne faut pas utiliser son produit lorsqu’il est en charge, sinon ça abime la batterie.

Vous pouvez utiliser votre produit lorsqu’il est en charge, comme expliqué dans le préjugé 3, une fois la batterie rechargée, c’est le chargeur qui alimentera votre appareil pour l’utilisation que vous en faites. Si la batterie n’est pas rechargée, alors elle se chargera plus lentement en fonction de ce que vous faites avec le produit, mais ça n’endommagera pas la batterie.

Préjugé 5 (bonus) : Pour augmenter l’autonomie des téléphones, il faut fermer systématiquement les applications.

Ça, ça me tue. Je connais des gens qui, pour revenir à l’accueil sur leur iPhone, passent systématiquement par le multitâche. C’est totalement faux, je vais vous expliquer pourquoi.

Lorsque vous utilisez une application, elle est active, c’est logique. A l’instant où vous retournez à l’accueil, l’app est mise en pause, un snapshot (capture de l’état) est effectué, stocké puis il est rechargé quand vous ouvrez de nouveau l’application. Si vous fermez vos applications systématiquement, votre téléphone va recharger l’intégralité de l’application, plutôt que d’aller simplement récupérer le snapshot. Donc, vous perdez en autonomie (et en ergonomie) si vous fermez toujours vos apps… En gros, le sélecteur multitâche ne sert pratiquement qu’à fermer une application qui poserait des problèmes, pour repartir sur une base propre. Idem pour Android.

Conseils pour augmenter l’autonomie d’un iPhone/iPad

… Mais, il y a des apps qui demandent à être actives en permanence. Ça permet que, par exemple quand vous ouvrez votre application de réseau social, le flux soit déjà mis à jour. En soi, ça n’a pas vraiment d’impact sur l’utilisation de l’app, car si vous désactivez l’actualisation de cette application en permanence… eh bien elle se rafraîchira tout simplement à l’ouverture de l’application !

  • Je vous conseille donc dans un premier temps d’aller faire du tri dans les Réglages -> Général -> Actualisation en arrière-plan.
  •  Ensuite, désactivez les notifications inutiles dans Réglages -> Notifications,
  • Vous pouvez régler la fréquence d’actualisation de vos boîtes mail dans Réglages -> Mail -> Comptes -> Nouvelles données.
  • N’oubliez pas que votre appareil est équipé d’une puce GPS, qui peut être gourmande en énergie. Donc, vous pouvez aller dans Réglages -> Confidentialité -> Service de localisation, puis désactiver les applications qui n’ont pas forcément besoin de votre localisation.
  • N’allez pas voir toutes les deux heures la capacité maximale de la batterie de votre iPhone. Si elle a perdu 5% de sa capacité au bout d’un mois, ça n’est pas la faute d’Apple. Revoyez simplement l’utilisation que vous en faites 🙂
  • Pour vous aider à justement revoir l’utilisation de votre iPhone, vous pouvez activer Temps d’écran, qui vous affiche un rapport précis de votre utilisation. Vous pouvez même ajouter le widget Temps d’écran à votre écran d’accueil.
  • N’hésitez pas à utiliser le mode économie d’énergie, il est très efficace.
  • Si vous avez prévu de ne pas utiliser votre appareil pendant une longue durée, rangez-le avec environ 50% de charge et pensez à le mettre en charge de temps en temps.
  • Surtout, dernier point et le plus important. C’est un réflexe que nous n’avons que très peu. Redémarrez occasionnellement vos appareils ! Ça prend 5 minutes tout au plus, ça fait pas de mal, ça évite les ralentissements et ça optimise réellement l’autonomie.

 

Sources : Apple, Samsung, Craig Federighi
Photo : iFixit

Test du Support PRO de Belkin (MagSafe)

Avec l’annonce des iPhone 12, Apple en a profité pour redonner vie à MagSafe, que l’on connaissait bien sur les MacBook avant 2016.

Durant l’annonce, on nous a également annoncé que plusieurs accessoiristes étaient déjà au travail pour sortir des accessoires compatibles MagSafe, aussi bien pour la recharge que pour la partie fixation.

Parmi ces fabricants, évidemment, Belkin était en première ligne, avec un accessoire appelé Belkin Pro Stand. Je vous en parle rapidement aujourd’hui, en réalité il n’y a pas grand chose à en dire.

L’accessoire est vendu 39,95€ chez Apple ou plus cher sur Amazon

Le support

Ce petit accessoire est très bien fini, avec de l’aluminium au dos et, surtout, une attache pour grille de ventilation solide. On ne verra pas le support bouger à n’importe quelle bosse, il est fixé et reste fixé.

Petit reproche cependant, je m’attendais à ce que le support dispose également d’un chargeur MagSafe intégré, car sachez que tel quel, il ne vous servira qu’à maintenir votre iPhone 12… Un peu dommage, surtout à ce prix.

Une fois installé sur la grille d’aération, il suffit d’approcher votre iPhone, celui-ci est automatiquement attiré et parfaitement aligné.

L’avantage indéniable d’un tel accessoire, c’est d’éviter d’avoir un support à pince, qui à terme va s’endommager (les joies des pièces mobiles…), qui nécessite de tirer comme un boeuf ou appuyer sur un bouton pour relâcher le téléphone. Mais ces pinces sont universelles, contrairement à un support MagSafe (logique).

La question que beaucoup de personnes se pose, c’est « est-ce que l’iPhone se décroche facilement ? » La réponse est… Oui et non. Il se décroche suffisamment facilement lorsque vous voulez le retirer, mais reste très solide, donc même en passant sur un dos d’âne, ou sur un nid de poule, l’iPhone ne se décrochera pas.

De plus, le profil est assez fin, le combo support + iPhone ne dépasse pas trop de votre tableau de bord.

Dans mon cas, vous le voyez sur cette photo, mon support Belkin est très proche de mon autoradio compatible iPod/iPhone. J’ai donc choisi le câble Lightning de 50cm vendu par Apple. Sinon, vous trouverez encore plus court, notamment chez Anker (30cm) sur Amazon, qui sont du coup parfaits pour cet usage.

Conclusion

Pour conclure, cet accessoire est vraiment pratique. Je pense qu’un gros avantage aurait été d’intégrer la recharge sans fil, car en l’état il est assez difficile de justifier ce tarif.
Ça reste pratique pour utiliser l’iPhone comme GPS, mais si votre voiture supporte CarPlay, je n’arrive pas vraiment à voir l’intérêt d’un tel objet.

 

Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés. 

Test des ampoules NanoLeaf Essentials (Vendues à l’Apple Store en ligne)

Récemment, j’ai découvert la présence d’ampoules NanoLeaf sur l’Apple Store en ligne. J’ai été surpris par un point en particulier : le prix.

A 19,95€, cela en fait probablement la solution de grande marque compatible HomeKit la moins chère du marché, mais aussi la plus avancée. En effet, ces ampoules supportent le protocole Thread. Elles sont en plus de ça compatible avec Google Home et Amazon Alexa !

Aujourd’hui, je vais vous parler un peu de tout ça. Ca tombe bien, les ampoules ne sont pour le moment plus en stock chez AppleElles le sont sur Amazon, mais à quasiment deux fois leur prix…

Jusqu’à maintenant, j’utilisais une solution proposée par Calex, souvent vendues chez Carrefour à un tarif défiant toute concurrence (entre 7,99€ et 9,99€ selon les offres en cours) mais elles ne sont pas compatibles HomeKit.

Déballage des ampoules

Déjà, NanoLeaf surprend avec son emballage. Il est en deux parties, et vous serez guidé si vous ouvrez la boîte du mauvais côté. La partie cartonnée blanche se retire en premier, puis la lampe se déballe depuis le haut.

En terme de design, c’est assez inhabituel. Plutôt qu’un globe lisse, on se retrouve avec une lampe à plusieurs faces relativement plates, qui rappelle les produits NanoLeaf.

Sinon, dans l’emballage, vous retrouverez une notice d’utilisation, un guide de sécurité (on est habitués) et le fameux QR Code permettant l’utilisation des lampes avec HomeKit.

Installation

Pour l’installation, c’est très simple : on éteint l’interrupteur (ou carrément le disjoncteur général, si vous n’avez pas trop confiance en votre installation électrique), on visse l’ampoule dans le culot, on remet le courant et c’est parti. L’ampoule s’allume en blanc, on peut passer à la configuration.

Les ampoules NanoLeaf A19 sont équipées d’un culot E27, standard à la plupart des luminaires. De mon côté, j’ai encore des douilles de chantier dans mon appartement, du coup j’ai rusé. Il existe des packs d’adaptateurs B22 – E27 super simples à mettre en place.

Maintenant, il va falloir vous munir de votre iPhone, iPad ou iPod touch, compatible HomeKit. On se rend dans l’application Maison, on ajoute un appareil et on scanne le QR Code (soit celui imprimé sur la petite carte fournie dans la boîte, soit celui imprimé directement sur l’ampoule)


Votre appareil mobile vous proposera alors de placer l’ampoule dans une pièce, la nommer et… C’est tout, tout est prêt.

Par défaut, les ampoules se connectent en Bluetooth à votre iPhone, ce qui est plutôt contraignant : On a de la latence, la connexion est très intermittente.

C’est là qu’entre le protocole Thread en jeu.

Thread

Ce protocole est nouveau, il apporte un tas d’innovations pratiques : c’est un réseau maillé où chaque élément connecté à votre réseau peut servir de nœud, ce qui permet d’avoir un réseau très vaste. Chaque nouvel élément est connecté automatiquement au réseau existant. Ces éléments ne se connectent pas en Wi-Fi, ce qui évite de surcharger votre routeur Wi-Fi.
Cependant, il faut quand même un élément qui relie l’ensemble à votre réseau local et à internet. Il existe déjà plusieurs ponts à plusieurs prix (à partir de 99€): Nest Wifi, Nest Hub et Nest Hub Max chez Google, HomePod mini et Apple TV 4K (2021) chez Apple.
Dans mon cas, je suis équipé d’un HomePod mini et d’une nouvelle Apple TV 4K.
l’objectif à terme est apparemment de centraliser tous les éléments domotique, quelle que soit la plateforme.

Effectivement, la connexion est rapide et sans prise de tête, aucun code à rentrer, aucun mot de passe à saisir. Tout se fait tout seul !

L’utilisation du réseau Thread est vraiment plus pratique que le Bluetooth, la latence se trouve quasiment inexistante, le contrôle est possible depuis l’extérieur du domicile et comme précisé plus haut, finie la liste interminable de produits connectés en Wi-Fi à mon routeur !

Niveau éclairage

Maintenant, on va parler de l’essence même d’une lampe : son éclairage.

L’ampoule est vendue comme supportant jusqu’à 16 millions de couleurs. Etant habitué à mes ampoules Calex pas chères, dont les couleurs sont assez délavées et pas très précises, j’ai été bluffé par les NanoLeaf. Voyez par vous-même :

Eclairage blanc

Eclairage rouge

Eclairage bleu

Eclairage violet

Eclairage vert

Dans tous les cas, la luminosité était réglée à 100% depuis l’application Maison.

Concernant l’utilisation du matériel compatible HomeKit, j’essaie autant que possible de me passer des applications des constructeurs des accessoires. Je perds certaines fonctionnalités, notamment l’éclairage circadien (qui adapte la lampe en fonction de l’heure de la journée) mais je gagne grandement en intégration. Si vous voulez que je vous parle de l’app, je vous ferai un article dédié.

Conclusion

Pour conclure, j’aimerais insister sur le tarif demandé pour des ampoules de cette qualité. Elles ont l’avantage d’être proposées par une marque connue, contrairement aux accessoires à bas coût de marques inconnues proposées sur Amazon.

Leur intégration avec HomeKit est parfaitement fonctionnelle, on a accès à quasiment toutes les fonctionnalités proposées à la fois par les ampoules, mais aussi par l’application Maison d’Apple.

En quelques mots, si vous voulez des lampes HomeKit pas chères, foncez sur celles-ci, quand elles seront de retour en stock directement chez Apple !

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu, posez vos questions dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir !

 

Ces produits ont été achetés par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés. 

Test du Nest Hub Max de Google

Aujourd’hui, je vous propose un petit test du Nest Hub Max de Google. Je vais vous expliquer son intérêt et l’utilisation que je fais de cet appareil dans ma vie quotidienne.

Qu’est-ce que c’est ?

Le Nest Hub Max, dérivé du Nest Hub, est au final une tablette de 10 pouces qui est destinée à rester à la maison.
Son utilisation principale est essentiellement liée à la domotique, la consommation de contenus vidéo ou audio, il apporte un assistant vocal et… c’est à peu près tout.

Comment je l’utilise ?

Mon Hub est posé sur ma table de nuit, à côté de mon lit, je l’utilise principalement de trois façons : Gérer mes lampes connectées (je ferai un article à ce sujet), regarder des vidéos YouTube et écouter des podcasts.

Evidemment, l’idéal est d’avoir un écosystème Google à la maison, sinon l’objet perd une partie de son intérêt. 

Je l’utilise également comme réveil le matin, de temps en temps, ce qui est pratique car l’expérience démarre avant même la sonnerie du réveil. J’y reviens un peu plus loin dans la partie domotique.

Par défaut, l’écran affiche en permanence l’horloge que vous avez paramétré.

Le Nest Hub Max en détails

L’accueil s’organise en plusieurs parties en haut de l’écran : Votre soirée (ou journée, c’est selon), Contrôle de la maison, Contenus multimédias, Communiquer. A droite de ces catégories, vous retrouverez l’heure. Le fonctionnement de l’écran d’accueil est basé sur des gestes qui vous donnent accès à tous les éléments nécessaires (un glisser de la gauche vers la droite vous permet de revenir en arrière, un glisser du haut vers le bas affiche le contrôle de la maison, un glisser du bas vers le haut affiche une barre avec quelques raccourcis utiles.)

Sous la partie Votre soirée, vous retrouverez les éléments essentiels : La météo, les livraisons prévues, les éléments de votre agenda, le contrôle des éléments connectés de la pièce dans lequel est situé votre Hub, un raccourci vers l’alarme qui vous affiche l’heure programmée et une case qui vous propose de mettre des sons relaxants. C’est pratique d’avoir en un coup d’oeil l’intégralité des informations utiles. 

Concernant le contrôle de la maison, vous retrouverez ici l’ensemble de vos éléments connectés pour la domotique. Vos lumières, caméras et vos routines Google Assistant apparaîtront ici, toujours à portée de main. Tout peut être contrôlé ici. 

Pour la partie Contenus multimédias, vous retrouverez ici quelques suggestions de vos applications les plus utilisées sur le Nest Hub Max. Dans mon cas, on retrouve des suggestions YouTube et YouTube Music, ce qui vous permet d’avoir un accès rapide à du divertissement. 

Sachez que le Nest Hub Max se comporte exactement comme un Chromecast, son OS en est d’ailleurs dérivé, ce qui vous permet d’avoir accès à tout le contenu Chromecast sur son écran de dix pouces, notamment YouTube, Netflix, myCanal, Molotov et Disney+.

Enfin, pour l’onglet Communiquer, vous retrouvez des fonctionnalités de contact, comme par exemple Annoncer, qui permet d’émettre un appel sur toutes les enceintes Google Home de votre maison, on nous offre également la possibilité d’appeler une autre enceinte seulement, ou bien passer des appels Google Duo, car ce produit dispose d’une caméra.

Justement, cette caméra est considérée comme un produit Nest, vous pouvez donc l’utiliser avec toutes les fonctionnalités inhérentes à Nest, comme la surveillance de la maison, la détection de mouvements et l’enregistrement des captures effectuées par la caméra. 

Enfin, vous retrouverez des paramètres directement intégrés au système, permettant de gérer l’écran, le cadre photos et avoir des informations sur votre produit.

Le Nest Hub Max, côté multimédia

Comme je vous l’indiquais plus haut, l’une de mes utilisations principales est la consommation de contenus multimédias. 

J’écoute régulièrement des podcasts et je regarde des vidéos sur YouTube ou Les Simpsons sur Disney+

Vous retrouvez néanmoins toutes les commandes de lecture/pause, suivant et précédent rapidement, exactement comme sur un smartphone, en touchant simplement l’écran. 

J’avais avant ce modèle un Nest Hub de première génération, et la plus grande différence (en dehors de la taille de l’écran) se trouve dans la qualité du son. Le Nest Hub Max peut aisément remplacer une enceinte connectée tant la qualité sonore est bonne, il vous permettra de sonoriser sans problème une pièce, tout ça intégré dans un format relativement compact.

Le Nest Hub Max, côté domotique 

Ma deuxième utilisation concerne la maison connectée. Avoir un accès rapide à tous les contrôles de mes lampes connectées est très pratique, car on peut toutes les éteindre d’un coup, soit en utilisant l’écran tactile, soit avec l’assistant Google.

Comme indiqué plus haut, je vous parlais d’une fonction réveil matin. Celle-ci prend encore plus de sens, car le Hub Max est capable d’allumer vos lumières connectées progressivement avant la sonnerie de l’alarme, permettant un réveil plus sain en simulant le lever du soleil. 

Lors de l’utilisation du réveil, vous pouvez également configurer vos routines Google Assistant. Par exemple, lorsque mon réveil sonne, la lampe de ma salle de bains et celle de ma cuisine s’allument. Si j’avais une cafetière connectée, je pourrais ajouter le fait de faire couler mon café. Même chose pour les volets. 

Vous pouvez également consulter en permanence les caméras présentes dans votre domicile, et si vous êtes équipé d’une sonnette Nest, voir la personne qui sonne à votre porte. 

Conclusion

Pour conclure, le Nest Hub Max est un produit que j’aurais eu du mal à vous conseiller à sa sortie, surtout au prix public de 229€. En effet, l’appareil était très simplifié, l’écran d’accueil n’existait pas et vous deviez majoritairement l’utiliser à la voix ou avec l’aide d’un smartphone (on ne pouvait même pas changer le cadre photo sans utiliser l’application Google Home sur un smartphone ou une tablette…)

Aujourd’hui, le produit est devenu mature, il est régulièrement mis à jour avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités, le rendant plus indépendant. Donc si vous avez besoin d’un appareil pour gérer votre maison connectée, regarder ou écouter du contenu en streaming, il est fait pour vous. Il prendra naturellement sa place dans une cuisine par exemple. 

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager, et si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts !

Ce produit a été acheté par mes propres moyens. Les liens Amazon sont affiliés.

Mais qui a donc tué la Dreamcast ?

Article publié le 24 octobre 2015 sur mon ancien blog.

 

Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui en a attristé un paquet parmi vous : La mort de la Dreamcast. Je vais mener mon enquête (accroche toi Sherlock Holmes) pour lever le voile sur le « meurtrier de la Dreamcast ». Je me baserai évidemment sur des évènements qui ont bien eu lieu tout au long de la vie de la console, des balbutiements de son développement jusqu’à son assassinat. Oui oui, « assassinat », carrément.

Plantons le décor

La vie de la Dreamcast commença en 1996. Deux ans après la sortie japonaise de la PlayStation et de la Saturn, la même année sortait la Nintendo 64. La Saturn ? C’est simplement l’ancêtre de la Dreamcast qui a connu un succès plutôt mitigé avec un peu moins de 10 millions d’exemplaires écoulés dans le monde. De son côté, la Nintendo 64 réussit à passer la barre des 30 millions de consoles. Quant à la PlayStation… Eh bien, rouleau compresseur comme tout le monde le sait. Pour sa première tentative sur le marché des consoles, Sony a bien réussi son coup en écoulant près de 105 millions de consoles à travers le monde. Oui, dix fois plus que la Saturn. Ceci étant, toute personne qui suivait d’assez près le monde du jeu vidéo à l’époque (ou toute personne qui s’est informée après, comme moi. Je n’étais même pas né à la sortie de ces consoles au Japon !) se rappelle forcément de l’annonce choc du prix de la PlayStation. La Sega Saturn était proposée à 399$, et Sony annonça, à l’E3 1995 (oui, alors que la console était déjà disponible au Japon), un tarif de 299$. Ceci n’est pas sans rappeler ce coup massif sur la tête de Microsoft en 2013 à l’annonce du prix de la PS4, là aussi 100$ moins élevé en faveur de la PlayStation. Enfin bref, je divague (vague.)

La Dreamcast, genèse

La dernière console de Sega est née d’un différend plutôt violent entre Sega Japon et Sega America. Certains pontes de Sega (Principalement Sega Japon) souhaitent que leur entreprise devienne un éditeur de jeux à part entière, ceci avant même la sortie de la Saturn. D’autres soutiennent corps et âme le Sega constructeur (Principalement Sega America). Ces derniers parviennent à leurs fins, l’entreprise attaque donc le développement de sa nouvelle console, nom de code Dural. Enfin, « sa » nouvelle console, ou plutôt « ses » nouvelles consoles. En effet, les branches américaine (dont le produit est nommé Blackbelt) et japonaise (nom de code Katana) seront mises en concurrence frontale, et le prototype le plus convaincant sera gardé pour en faire le produit final. A l’époque, Sega étant dans une posture financière peu avantageuse, on peut se demander où ils ont trouvé le cash nécessaire pour produire deux consoles en parallèle ! Déjà qu’une seule console coûtait très cher à produire, alors deux… Bref, le modèle américain est le gagnant, c’est donc lui qui servira de base. Enfin, pas vraiment…

La Sega Saturn, dont la remplaçante est en compétition au sein de Sega.

La Dreamcast, développement

Comme dit plus haut, c’est le modèle américain qui est retenu par Sega comme étant la base de leur prochaine console. Elle est alors équipée d’un processeur PowerPC (conçu par IBM, entreprise américaine), un processeur graphique provenant de chez 3DFX (constructeur américain en vogue dans le monde PC, racheté par Nvidia en 2000.) L’OS est produit par Microsoft. L’ensemble était plus simple à programmer que le projet Katana. Cependant, au fil du développement, Sega Japon fait en sorte que peu à peu, la Blackbelt se rapproche de la Katana. Le CPU du projet Katana est alors conçu par le japonais Hitachi, et le GPU par NEC. NEC étant partenaire de Microsoft, la seule chose issue du projet Blackbelt est donc son système d’exploitation, Windows CE. On a alors l’impression que Sega Japon fait tout pour descendre le projet, et par dessus tout de faire de cet échec un échec américain, et pour faire payer Sega America d’avoir soutenu la création d’une nouvelle console. Pour rappel, Sega Japon était pour l’abandon du hardware.

La Dreamcast, officialisation et sortie

La Dreamcast est alors annoncée par Bernie Stollar (qui était pour la production de hardware) en mai 1998 et sort entre 1998 et 1999 selon les territoires. C’est deux ans avant la PlayStation 2, et c’est surtout avec beaucoup plus de jeux que la console de Sony. Beaucoup plus de jeux certes, mais aucun jeu EA. Effectivement, Sega avait plaqué 3DFX comme expliqué plus haut, ce qui a valu des retombées judiciaires à Sega. Or, EA étant actionnaire de 3DFX à l’époque, il était hors de question qu’Electronic Arts ne sorte de jeux sur la console de la marque qui a trahi l’entreprise de laquelle il est actionnaire (Cette phrase est juste parfaite, je n’ai pas compris ce que j’ai écrit.) Plus simplement, EA allait logiquement soutenir 3DFX en ne sortant aucun jeu sur la Dreamcast. La console est malgré cela un succès assez remarquable, Sega pourrait se féliciter d’avoir pris une certaine avance dans la bataille des chiffres de ventes.

Pendant ce temps, on commence à voir des rumeurs concernant Microsoft. Le géant américain pourrait faire son entrée sur le marché des consoles de salon. Attendez… Microsoft ? Celui qui produit l’OS de la Dreamcast ? Le partenaire de NEC ? Mmmmmmmh… Une console se développe en plusieurs années, surtout pour un nouvel entrant. (Cette remarque a une importance capitale pour la suite de l’histoire.)

Sony, quand à lui, sort sa PlayStation 2. Énorme succès, la PS2 profite grandement de l’intérêt suscité par sa grande sœur, si bien qu’elle ne sort qu’avec peu de jeux marquants mais explose les records de vente. Ce qui plombera plus ou moins les ventes de la Dreamcast malgré ses très bons titres.

Retour chez Sega : Bernie Stollar, responsable de Sega America est remercié et Peter Moore est nommé à sa place. C’est là que ça devient marrant. Peter Moore est contre le maintien du hardware. Je sais pas vous, mais moi, ça m’interpelle. Moore sabotera bien évidemment les campagnes pub de la Dreamcast. En clair, pas mal de mouvements en peu de temps.

La Dreamcast, décès

Le 31 janvier 2001, Sega annonce l’abandon pur et simple de sa console, et par extension de sa division hardware. L’arrêt de la production prendra effet le 30 mars 2001. Suite à cette annonce, quasi tous les développeurs et éditeurs de jeux pour cette console abandonnent évidemment leurs projets. De plus, le prix de la machine chute pour écouler les stocks. Du côté de la concurrence, à l’E3 de mai 2001, Microsoft annonce sa Xbox, et Nintendo dévoile sa Gamecube.

En 2003, Microsoft débauche Moore, il gèrera la division Entertainment de Microsoft. Cette division englobe bien évidemment la Xbox. Sous la présidence de Moore, les ventes de la Xbox se verront augmenter.

Mais qui a donc tué la Dreamcast ?

Le dernier « chapitre » de cette histoire reprend le titre de l’article. Suite à toutes ces histoires à rebondissement, j’ai comme intime conviction que le vrai assassin de la Dreamcast n’est pas Sony comme tout le monde s’aime à le dire. Evidemment, les ventes de la PS2 ont surpassé violemment celles de Sega et ça n’a pas aidé la Dreamcast, mais en quoi peut-on vraiment reprocher à une société de vendre ses produits ? Loin de moi l’idée de défendre l’entreprise nippone, certes Sony a investi lourdement en marketing, usé de son image de marque, ils ont profité clairement de l’engouement créé par la PlayStation première du nom. Mais après tout, tout cela n’est que du marketing, et ça ne peut être considéré à mon sens comme étant la seule raison du décès de la Dreamcast. Nintendo, de son côté, faisait son petit bonhomme de chemin, sans rien demander à personne. De plus, elle s’est pris aussi violemment que Sega le coup de pied dans la gueule la claque PlayStation, elle a d’ailleurs à l’époque eu beaucoup de mal à s’en remettre. Alors, qui reste t-il ? Microsoft ? Quoi, vous osez penser que j’accuse Microsoft ? Eh bien oui, j’accuse Microsoft d’avoir assassiné la Dreamcast. Plusieurs éléments concordent assez étonnamment :

  • Depuis le début, la Blackbelt était prévue pour tourner sous un OS Microsoft, Windows CE. Or, le délire de Sega Japon était d’avoir une console 100% japonaise. Elle en a donc changé tous les composants pour la rapprocher de plus en plus vers le projet Katana. Seul l’OS survivra. Vous n’êtes pas sans savoir que Microsoft n’est pas japonais. De plus, comme dit plus haut, Microsoft était un partenaire proche de NEC. Ce dernier a été choisi au dernier moment pour produire la puce graphique de la Dreamcast finale.
  • En 1998, Microsoft commence le développement de ce qui s’appelle encore DirectX-Box. Ceci commence en même temps que la sortie de la Dreamcast. Sans trop forcer, j’imagine que Microsoft avait été mis au courant des différends au sein de Sega, et il s’est alors imaginé que c’était le moment de préparer son arrivée sur le marché.
  • Sega abandonne la Dreamcast comme une vieille chaussette. Jamais elle ne cherchera de repreneur pour sa division hardware, mais aussi les joueurs qui ont acheté la console, ainsi que les employés en charge de la machine. Elle ne donnera jamais d’explication précise sur les raisons de l’abandon de cette machine, se cachant derrière les ventes faiblardes dues à l’arrivée de la PS2.
  • Microsoft commence à parler, à partir de fin 2000, de son arrivée sur le marché des consoles. L’arrêt de la commercialisation de la Dreamcast est annoncé début 2001, la Xbox est dévoilée mi-2001 pour une sortie fin 2001. Un emploi du temps pour le moins très bien ficelé.
  • En 2000, EA rachète Dreamworks Interactive, qui a été fondée en 1995 par DreamWorks SKG et… Microsoft. Pour rappel, jamais un jeu EA n’est sorti sur la Dreamcast.
  • En 2001, Peter Moore apparaît sur scène à l’occasion de la conférence d’annonce de la Xbox, pour parler des third party.
  • Peter Moore est débauché en 2003 par… Microsoft, pour prendre en main le pôle en charge de la Xbox. Le hasard faisant bien les choses, les ventes de Xbox sur le continent américain vivront positivement ce changement de dirigeant.
  • En 2003, Shenmue II sort sur Xbox aux États-Unis. Microsoft avait signé un deal avec Sega pour assurer la sortie de Shenmue aux US.
  • Sega avait prévu une carte PC permettant de rendre compatible ses jeux Dreamcast sur les PC. Cette carte a été annulée. La plus grande majorité des PCs tournant sous Windows, ceci aurait fait de l’ombre à la Xbox.

Il semble alors logique que Microsoft, ayant été au courant de ces différends, ait travaillé plus ou moins indirectement dans le sens de Sega Japon pour libérer une place au sein de la guerre des consoles, et ainsi lancer sa Xbox, presque en remplacement de la Dreamcast.

Enfin j’accuse Microsoft, mais pas seulement. Sega est bien évidemment le plus grand coupable dans cette histoire, mais je reste convaincu que Microsoft a eu une très grande implication dans cet arrêt brutal.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cet article. En effet, celui-ci m’a pris beaucoup plus de temps de préparation que les autres, car il m’a fallu aller chercher un maximum d’informations, les noter, les mettre en concordance, et essayer de faire tourner le tout pour en sortir quelque chose qui je l’espère, a été agréable à lire. De plus, c’est assez compliqué de faire quelque chose de concis, car je n’étais bien évidemment pas au courant de tout, je n’ai pas du tout connu l’époque de la Dreamcast. Il a donc fallu que je rattrape mon retard, ce qui m’a tout de même appris plein de choses intéressantes dans le domaine. J’ai réellement aimé préparer cette enquête, et il n’est pas impossible que ce genre d’articles obtienne une certaine régularité sur le blog, malgré le temps qu’il est nécessaire de prendre pour les faire. Si vous avez apprécié, n’hésitez pas à me le dire dans les commentaires, et à partager l’article autour de vous ! C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Vraiment.

NB : Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit dans cet article ne concerne que mon avis personnel et n’engage que moi. Certains éléments sont peut-être seulement le fruit d’une pure coïncidence.

Cet article a été écrit suite au visionnage de cette vidéo, qui m’en a beaucoup appris sur l’histoire de la Dreamcast. Je ne saurais que vous conseiller de regarder leurs vidéos, elles sont bien montées et relatent des faits auxquels on ne pense pas forcément.

 

Comme indiqué plus haut, cet article fait partie des archives de mon ancien blog, datant de 2015.
Malheureusement, je n’avais pas sauvegardé les images à l’époque, je n’ai pas donc pu illustrer cet article comme l’original.
Le texte n’a pas été modifié, il est identique à celui que j’avais écrit il y a près de six ans.

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